Twitter Imera

Agenda

11/21/2018

SEMINAIRE - Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #8

Mercredi 21 novembre 2018, 9h30 - 12h30 -IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Ecologies sonores, avec Makis Solomos, musicologue, professeur à l’université Paris 8 où il dirige l’unité de recherche Musidance ; Roberto Barbanti, philosophe, musicien, maître de conférence au département arts plastiques de l’université Paris 8, co-directeur de la revue Sonorités ; Grant Smith, artiste (http://self-noise.net/), coordinateur du collectif Sound Camp (http://soundtent.org/)

Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS).

Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. 

Ces pratiques sont nombreuses et très différentes les unes des autres. Elles appartiennent à des domaines de la connaissance infiniment variés. Toutes supposent une relation au son ou au moins à des phénomènes ondulatoires qui sont de l’ordre du sonore - même s’ils défient les limites de la perception humaine et qu’ils impliquent la mise en œuvre de technologies qui étendent, déplacent et transposent les potentialités du sensible. Toutes aussi impliquent de mettre en place une logique dans laquelle la réception, la sensibilité et l’attention sont mobilisées comme des formes essentielles de l’expérience et de la connaissance, comme des moments qui déterminent et structurent notre relation à notre environnement, comme des vecteurs de notre capacité d’action, de représentation et d’invention. 

Bien sûr, la musique et plus généralement les pratiques sonores en art sont essentielles à notre réflexion et nous nous sentons héritiers du tournant qui a consisté, par exemple avec John Cage, à placer l’écoute au cœur d’une pensée de l’esthétique comme expérience. Mais bien au-delà de la musique ou des arts du son et de l’audio, il existe de nombreuses pratiques, qu’elles soient empiriques ou expérimentales et rationnellement formalisées, qui mettent en jeu de façon déterminante la question de l’écoute.

L’acoustique est évidemment la première d’entre elles et elle se trouve chaque fois impliquée d’une façon ou d’une autre.

Mais notre énoncé suggère aussi que l’écoute n’existe vraiment que dans et par une pratique. De ce point de vue là, l’écoute s’apprend, se développe, s’affine et s’oriente dans la relation à un ensemble organique où l’expérience et la théorie doivent trouver les modalités de leur dialectique. Toute écoute prend sens dans le contexte d’une situation qui engage la relation entre des acteurs et le milieu mouvant dans lequel ils évoluent. Elle contribue à donner sens à ce milieu et elle présuppose l’orientation d’une perception qui ne reçoit que parce qu’elle attend et s’interroge. L’écoute est éveil, exercice, pensée, mouvement, relation aux autres et au monde. Elle mobilise du savoir et le met à l’épreuve d’une situation signifiante. Elle s’inscrit dans une histoire qui est aussi l’histoire des disciplines qui la mettent en œuvre.

L’écoute est donc une notion à la fois transversale et toujours inscrite dans des pratiques spécifiques, qu’elles soient scientifiques ou artistiques, formalisées ou empiriques. Si elle engage des pratiques déterminées et multiples, elle ouvre aussi un espace de discussion, de partage et d’échange entre ces pratiques et ces savoirs, entre les arts et les sciences.


Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par le laboratoire PRISM (AMU/CNRS) et par l’IMéRA.

Contact : cristo@plotseme.net
 

From 11/21/2018 to 11/22/2018

2e Forum Franco-Allemand de la Méditerranée - Les passions identitaires entre Europe et Méditerranée

Le mercredi 21 novembre à partir de 10h à Sciences Po Aix (Amphithéâtre Bruno Etienne) et le jeudi 22 novembre à partir de 9h à l'IMéRA (Marseille)

2e Forum Franco-Allemand de la Méditerranée - Les passions identitaires entre Europe et Méditerranée

En 2017, le Centre Franco-Allemand de Provence, l’IMéRA et Sciences Po Aix, associés à la Fondation Konrad Adenauer, ont pris l’initiative de relancer le Forum Franco-Allemand de la Méditerranée, qui avait été créé par le Centre Franco-Allemand de Provence et l’IREMAM en 2003 avec l’aide de la Fondation Friedrich Ebert pour promouvoir une lecture franco-allemande des enjeux méditerranéens. L’objectif du nouveau Forum reste de proposer un rendez-vous d’échanges et de débats sur la Méditerranée.

  • Le mercredi 21 novembre à partir de 10h à Sciences Po Aix : 4 tables rondes et une projection-débat
  • Le jeudi 22 novembre à partir de 9h à l'IMéRA (Marseille) : 4 tables rondes et une projection-débat

Détail du programme et des intervenants ici

11/22/2018

Community Building Seminar - with Omar Licandro, IMéRA/AMSE fellow, Professor, University of Nottingham

Jeudi 22 novembre, 9h30 à l'IMéRA, Maison-Neuve - 2 Place Le Verrier 13004 Marseille - entrée sur invitation

9h30 : Présentation de son travail par Teruhisa Suzuki, artiste invité à l'IMéRA pendant le mois de novembre, accompagné de Sylvie Pic, artiste et enseignante de la Licence Sciences et Humanités, qui présentera le projet Biomorphisme, qu'elle co-organise et dans lequel Teruhisa Suzuki est impliqué.

10h30 : "Welfare measurement, GDP and the Happiness Index" avec Omar Licandro, résident IMéRA/AMSE, Professor, University of Nottingham et Sarah Flèche (AMSE)

Résumé du projet: 

Technical progress destroys and creates skills, reducing employment and wages for middle-skilled occupations and raising them for high-skilled occupations. Workers losing their jobs can then move to occupations at the bottom of the skill distribution, which operate as a refuge for displaced workers. This is what we call the skill obsolescence hypothesis. This project will use Autor and Dorn (2013) data to provide evidence on it. The skill obsolescence hypothesis is highly related to structural change and capital-skill complementarity theories too. Production occupations, in the middle of the skill distribution and mainly associated with manufacturing, were negatively affected by skill obsolescence in the last decades. At the same time, high-skilled service occupations benefited the most from it, with low-skill service occupations acting as refuge occupations. This project will develop a model of structural change and occupational choice consistent with the skill obsolescence hypothesis.

E-mail: 
omar.licandro@nottingham.ac.uk
Lien(s) web: 

https://www.nottingham.ac.uk/economics/people/omar.licandro

11/26/2018

CYCLE DE CONFERENCES - Les dynamiques d’extrémisation, en pensées et en actions

Lundi 26 novembre 2018, à 18h, IMéRa, Maison des astronomes, salle de conférence - entrée libre

La radicalisation islamiste, par Farhad Khosrokhavar

Sociologue franco-iranien, Farhad Khosrokhavar est également directeur d'études é l'Ecole des hautes études en sciences sociales et spécialiste de la radicalisation islamiste.

Séminaire organisé dans le cadre du cycle de conférences "Les dynamiques d’extrémisation, en pensées et en actions", proposé par la Fondation du Camp des Milles - Mémoire et Education et I’IMéRA, Institut d’Etudes Avancées d’Aix-Marseille Université.

Lieux: en alternance, a I’IMéRA (Marseille) et au site mémorial du Camp des Milles (Aix-en-Provence). Toutes les conférences sont fibres d’accés.


Depuis les attentats de janvier 2015, la radicalisation djihadiste a été mise a I’agenda scientifique et politique en France. S’impose aujourd’hui la recherche d’écIairages pertinents sur un phénoméne dont I’Histoire a montré Ie potentiel mortifére et contaminateur. Cette radicalisation s’inscrit dans un contexte plus large de développement de dynamiques d’extrémisations diverses, religieuses et politiques en particulier, avec leur cortége d’excIusions et de violences multiples, en particulier racistes, antisémites et xénophobes.

Ce cycle de conférences proposé conjointement par la Fondation du Camp des Milles et l’lnstitut Méditerranéen d’Etudes Avancées propose de contribuer a la réflexion sur ce sujet par une confrontation des analyses et par Ie débat entre chercheurs et citoyens.

Les termes radicalisations ou extrémisations recouvrent deux aspects, idéologique et comportemental, souvent mat distingués, qui se traduisent en pensées et en actions, en pensées ou en actions.

Ce cycle est destiné a éclairer les processus multifactoriels qui articulent -ou pas- la constitution d’un contenu cognitif -une pensée extréme- et I’adoption d’un comportement violent- comme Ie passage é I’acte terroriste. II implique une approche pluridisciplinaire combinant diverses échelles, temporelle, spatiale et pluridisciplinaire.

II s’agit en particulier de mieux comprendre I’origine du besoin individuel ou collectif de radicalité, la recherche de repéres forts, les influences idéologiques ou interpersonnelles et les fractures de la société qui servent de terreau en période de crises, et qui contribuent a des crispations individuelles ou collectives sur des repéres identitaires, religieux, nationalistes ou politiques.

II est aussi important de comprendre I’énjeu majeur pour les droits et libertés des défis que les extrémistes nous lancent : comment en particulier une société démocratique en arrive-t-elle, par réaction, a modifier ses régles et a enfreindre certaines des valeurs essentielles qu’eIIe veut pourtant protéger ?

L’analyse des drames du passé, crimes de masse et génocides -réalisation ultime d’une pensée extréme- est un levier puissant pour saisirjusqu’od et comment ces processus peuvent se développer et pour nous alerter au présent.

Faire converger ces mémoires douloureuses, c’est contribuer a la formation d’une expérience commune de I’humanité mais aussi nourrir les capacités d’une résistance individuelle et collective qui montra son efflcacité dans Ie passé et qui s’avére a nouveau nécessaire aujourd’hui. La « banalité du bien » s’opposa souvent a la « banalité du mat ».

Manipulation du langage, mensonges et démagogie ont ainsi toujours été des ingrédients des dynamiques extrémistes. Rien d’étonnant a ce que la question du rapport é la vérité apparaisse aujourd’hui comme centrale en ce qu’eIIe constitue une dimension essentielle de la formation d’une pensée extréme. Rumeurs, fake news, complotisme, « post-vérité » résistent a la critique rationnelle, sans doute parce qu’iIs s’en nourrissent et I’instrumentaIisent parfois. Ce qui pose aussi la question du potentiel de violence de la raison elle-méme.

Un défi majeur pour Ie monde scientifique et les sociétés démocratiques.


Prochaines dates : ​

27 février 2019, 18h, Camp des Milles (auditorium), Aix-en-Provence.

  • Psychologie des criminels contre I’humanité, par Fransoise Sironi

Psychologue et maitre de conférences é I'Université Vincennes, Fransoise Sironi est experte auprés des tribunaux internationaux. Ses recherches en psychologie clinique et en psychopathologie portent sur les violences collectives et la psychologie des criminels contre I'humanité.

3 avril 2019, 18h, lMéRA, Marseille.

The Genocides in Cambodia, 1975-1979, par Ben Kiernan (conférence en anglais)

Spécialiste du génocide cambodgien, Benedict Kiernan est professeur d'histoire et professeur d'études aréales et internationales à Yale University, ancien directeur-fondateur du Programme d'études sur le génocide (1994-2015). Résident IMéRA 2018-2019, il est le premier titulaire de la Chaire EHESS/IMéRA sur les études transrégionales.


Contact : www.campdesmilles.org / www.imera.univ-amu.fr

11/29/2018

Community Building Seminar - avec Leïla Tauil

Jeudi 29 novembre 2018, 10h30-12h30, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

VIOLENCE ET ISLAM : analyse de la sourate 9 (at-Tawba, Le Repentir) Mohammed Arkoun, par Leïla Tauil (Chargée de cours, Unité d'arabe, Université de Genève)

Résumé :
"La présentation vise à mettre en exergue la contribution de Mohammed Arkoun à propos de la violence sacralisée en islam. Les juristes-théologiens des trois premiers siècles de l’hégire (7e-9e siècles) ont élaboré une théologie guerrière, le « droit de la guerre sainte/juste », à partir de la sourate 9 (at-Tawba, Le Repentir), qui est encore mobilisée aujourd’hui par les acteurs du terrorisme islamique. La lecture de la sourate 9 proposée par Arkoun, à partir de son concept "triangle anthropologique", permet-elle de mettre en lumière le soubassement socio-historico-anthropologique du contenu de cette sourate ?"

Discutant : Yadh Ben Achour (Ancien doyen de la Faculté des sciences juridiques de Tunis, membre du Comité des droits de l’homme des Nations Unies et premier titulaire de la Chaire Averroès sur l'islam méditerranéen (IMéRA/A*MIDEX-AMU), avec le soutien de la Fondation de l'Islam de France).


Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

 

11/29/2018

Conférence - L'Islam face au défi des temps modernes : Sur le concept d'orthodoxie de masse.

Jeudi 29 novembre de 18h à 20 h - IMéRA, salle de conférence de la Maison des astronomes, 2 place Leverrier 13004 Marseille 

Rendez-Vous 2 : Sur le concept d'orthodoxie de masse.

 Le concept d’orthodoxie de masse dérive de quelques idées clé. En premier lieu, le caractère civil de la religion islamique, prouvé par toute la théorie (théologie, écoles juridiques, doctrines politiques) et les pratiques constitutionnelles historiques de l’islam. L’État islamique se pose comme un État de croyants, monades en relation directe avec Dieu. C’est dans cette situation de sublime, bien qu’effroyable isolement, que tout individu doit, sans intermédiaire, affronter l’univers sidéral qui le sépare de Dieu. La religion « islam » est l’origine d’une structure mentale qui met en scène le multiple, face à l’Unique, que cet unique soit le divin lui-même ou son seul représentant sur terre, le prince des croyants. L’absence d’Instance religieuse constitutionnellement autonome, l’unité du pouvoir politique et des gestionnaires du savoir sacré et du culte expliquent la politisation particulière de la religion islamique à travers l’histoire. L’élite du savoir religieux disserte et la masse consacre. Cela provoque à la fois la constitution de l’orthodoxie majoritaire et des religions dérivées.

Avec Yadh Ben Achour, juriste et philosophe du droit, 1er titulaire de la Chaire Averroès de l’IMéRA. Il est notamment l’auteur de « La 2ème Fatiha » PUF, 2011 et de «  Tunisie, une révolution en pays d’islam », Ceres Edition, 2016.

Prochaines conférences du cycle : L'Islam face au défi des temps modernes :

17 janvier 2019 : L'universalité de la norme démocratique et l'Islam.
31 janvier 2019 : L'Islam et l'universalité de la norme démocratique.
25 avril 2019 : Conversion, violence et tolérance. Approche comparée entre l'Islam et le christianisme.
6 juin 2019 : L'islam et la révolution.

11/30/2018

CONFÉRENCE - Comment lier sciences et sociétés : un parcours diplomatique au service de la diffusion scientifique

Vendredi 30 novembre 2018, 9h30 - 12h30, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Comment lier sciences et sociétés : un parcours diplomatique au service de la diffusion scientifique, par le Dr José Franco (Dirección General de Divulgación de la Ciencia, México), dans le cadre du cycle  « Parcours Interdisciplinaires »

Résumé : S’appuyant sur son parcours en tant qu’astrophysicien, Directeur de l’Institut d’Astronomie Mexicaine (2003-2010), Président de l’Académie des sciences du Mexique (2012-2914) et sa fonction actuelle de Directeur de la diffusion des sciences de l’Institut d’Astronomie du Mexique, parcours à la fois scientifique, politique et diplomatique solide, José Franco, défendra l’idée selon laquelle la science doit sortir de sa tour d’Ivoire, qu’elle doit aller à la rencontre des citoyens, et établir un dialogue avec eux. Il est convaincu que la science est une des clés du développement d’un pays, et qu’elle doit s’attacher à résoudre les problèmes des citoyens de ce pays. Il questionnera la place et le rôle des scientifiques qui laissent se développer un marché d’intermédiaires, de bureaux d’études privés et de conseils techniques et scientifiques qui s’adressent directement aux politiques et en particulier, aux parlementaires nationaux.


Dr. José Franco

Diplômé d’un doctorat de Physique de l’Université du Wisconsin-Madison, Dr. José Franco est professeur d’astrophysique à l’Instituto de Astronomía de l’UNAM (Université Nationale Autonome du Mexique), spécialisé dans l’étude du milieu interstellaire. Son parcours est marqué par la présidence de l’IAUNAM (2002-2010), puis celle de l’Académie Mexicaine des Sciences (2012-2014). Sa recherche scientifique et son engagement pour la Science lui ont valu de nombreuses distinctions nationales et internationales (Prix de l’UNAM 2002, Prix de la recherche de la Société Mexicaine de Physique 2009, Palmes académiques 2011, Médaille de la Société astronomique 2011, Ordre national du mérite 2014). Actuellement à la tête de la Dirección General de Divulgación de la Ciencia (DGDC), José Franco s’est imposé comme l’un des principaux ambassadeurs et promoteurs de la Science au Mexique, avec l’organisation de grands événements de rencontre entre Science et public non scientifique, comme l’International Year of Astronomy à Mexico en 2009 ou encore de la Nuit des Etoiles au Mexique. Son action vise également à promouvoir le dialogue entre Sciences, Cultures et Arts au travers de diverses initiatives, comme l’organisation du Festival national du Savoir.


Contacts : annabelle.gallin@univ-amu.fr / chantal.aspe@univ-amu.fr

12/04/2018

CYCLE - Analyse des réseaux et applications : approche interdisciplinaire #3

Mardi 4 décembre 2018, 14h-17h, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

« Fouille et modélisation de réseaux biologiques pour mieux comprendre les pathologies génétiques », par Anaïs Baudot (bio-informatique, Marseille Medical Genetics, Inserm, Marseille).

Cours doctoral dans le cadre du cycle "Analyse des réseaux et applications : approche interdisciplinaire", organisé par Claire Bidart (Sociologue, Directrice de recherche au CNRS, Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail, Aix-Marseille Univ, CNRS) & Pierre Livet (Philosophe, Directeur de recherche émérite au CNRS) en partenariat avec l'IMéRA et le Collège doctoral d'Aix-Marseille Université.

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

OBECTIFS : Les analyses de réseaux se développent dans toutes les disciplines des sciences sociales (sociologie, économie, histoire, archéologie, géographie, gestion, science politique, anthropologie, linguistique, psychologie, éthologie…). Les réseaux interviennent également dans les travaux en mathématiques (théorie des graphes), en biologie (épidémiologie, réseaux de neurones…), en physique, en informatique, en étude des systèmes complexes… Dans ce séminaire seront présentés les apports des analyses de réseaux dans différentes disciplines en montrant leurs points communs et leurs spécificités, à partir de recherches empiriques. Les personnes qui ont déjà suivi ce séminaire les années précédentes restent bienvenues : à part la séance d’introduction, les autres introduisent les travaux d’autres disciplines que celles présentées auparavant. L’analyse de réseaux est l’étude des systèmes relationnels. Elle privilégie l’observation des relations entre les entités et du système formé par ces relations. Ces entités peuvent être des individus, des organisations, des objets, des lieux, des textes, des événements, des aéroports, des sites webs, des neurones… ou même des combinaisons de différents types d’entités à plusieurs niveaux. Les relations peuvent être des liens interpersonnels (parenté, amitié, collaboration…), des citations, des co-présences, des liaisons aériennes, des hyperliens, des connections neuronales, etc. Le système que forment ces entités et leurs relations constitue le réseau. L’étude précise de sa structure (dense, segmentée, dispersée, hiérarchique, modulaire…) est cruciale pour bien des questions posées dans différentes disciplines scientifiques, et se prête particulièrement bien aux échanges interdisciplinaires. Elle permet de dépasser l’approche statique et morphologique qui raisonne en termes de groupes, de corps et d’appartenances. Elle ne s’y oppose pas mais propose un point de vue complémentaire, souvent plus dynamique. L’analyse de réseaux peut être au cœur d’une démarche de recherche, mais peut aussi n’en constituer qu’une partie, à côté d’autres approches qualitatives ou quantitatives. Il s’agira ici d’exposer et d’appliquer les apports de l’analyse des réseaux. Nous envisagerons ses spécificités théoriques, expliciterons les indicateurs pertinents dans la description et l’analyse des réseaux, détaillerons des méthodes de construction empirique des données, proposerons des méthodes d’analyse en fonction de l’objet de la recherche. Public concerné : Tous doctorants mais aussi chercheurs, enseignants-chercheurs et autres personnes intéressées.

Lieu : IMéRA, Institut d’études avancées, Maison des astronomes, 2 place Le Verrier, 13004 Marseille (http://imera.univ-amu.fr/)

Programme : 8 modules de formation de 3 heures chacun

4. Mardi 8 janvier 2019, 14h-17h : "Apport méthodologique de la science des réseaux pour l'analyse de corpus de documents juridiques", Fabien Tarissan, informatique, Institut des Sciences sociales du

Politique, ENS Paris-Saclay.

5. Mardi 5 février 2019, 14h-17h : « Réseaux de parenté, résidentiels et migratoires », Klaus Hamberger, anthropologie, Laboratoire d’Anthropologie Sociale, EHESS Paris.

 6. Mardi 12 mars 2019, 14h-17h : Sociologie : « Réseaux familiaux : questions de recherche et approches empiriques », Eric Widmer, sociologie, Université de Genève.

 7. Mardi 2 avril 2019, 14h-17h : Archéologie : « Network science applied to archaeological research : visual signalling networks in the Himalayas and socio-economic networks in the Roman Empire », Tom Brughmans, School of Archaeology, University of Oxford. Séminaire en anglais.

 8. Vendredi 24 mai 2019, 14h-17h : Table ronde : « Dynamics of Ego-networks and life events », séminaire de sortie de résidence Team IMéRA.


Contact : claire.bidart@univ-amu.fr

12/12/2018

CYCLE - RECHERCHE, ARTS, PRATIQUES NUMERIQUES #20

Mercredi 12 décembre 2018, 10h00-13h00, IMéRA, Maison des Astronomes, salle de conférence - entrée libre
"Enquêter avec Jules. Retours sur l’expérience des dronards à Villeurbanne"  Avec Gaëtan Bailly, photographe-vidéaste indépendant, Jeanne Drouet, anthropologue et ingénieure d’études au CNRS, Centre Max Weber (UMR 5283), Adelin Schweitzer, artiste (performances immersives, expérimentations audiovisuelles et nouvelles technologies), Marie-Thérèse Têtu, socio-anthropologue, chargée de recherche CNRS, Centre Max Weber (UMR 5283), Pina Wood, artiste (performeuse, dramaturge et interprète

Thématique du séminaire

Ce séminaire transdisciplinaire s’intéresse aux perturbations productives que génèrent les collaborations entre les chercheurs en sciences humaines et les artistes dans le domaine du numérique. Il s’inscrit dans la suite des réflexions et des expérimentations que nous avons menées à l’IMéRA dans le programme antiAtlas des frontières depuis 2011 tout en élargissant notre questionnement au-delà de la seule question des frontières. 
Dans le  domaine des sciences humaines et sociales, le recours aux pratiques numériques conduit à de nombreux bouleversements que ce soit dans la collecte, la production et le traitement de données, ainsi que l’élaboration de nouvelles formes de narration et d’édition. Le tournant numérique conduit les chercheurs à reconsidérer leurs méthodes, leurs catégories, leurs paradigmes, leurs orientations théoriques, leurs objets, leurs formes de labellisation et les cadres des champs disciplinaires. D’ailleurs, compte tenu des collaborations toujours plus nombreuses qu’implique le recours au numérique entre d’un côté les sciences humaines et de l’autre les sciences exactes et expérimentales, il semble plus pertinent de parler de Digital Studies que Digital Humanities.
Dans le domaine de l’art, le numérique ouvre également des champs de pratiques radicalement nouveaux. Il transforme la relation des artistes aux outils qu’ils utilisent et aux connaissances qu’ils convoquent, produisent ou questionnent. Il transforme le statut et les formes des œuvres. En introduisant de nouvelles modalités pour assurer leur circulation, il modifie également leur relation avec le public. Le numérique bouleverse la place de l’auteur qu’il place dans une relation dynamique par rapport aux flux d’information, de circulation des images, des sons et des formes. Il donne ainsi une nouvelle importance à l’invention de dispositifs dans lesquels ces formes sont données à l’expérience, ouvrant d’infinies possibilités d’interaction avec l’œuvre. Il donne enfin une nouvelle dimension au travail collectif, à des formes diverses de collaborations, d’échanges et de contributions. D’une façon générale, on peut dire que le numérique déplace les pratiques artistiques et conduit à réfléchir autrement les relations entre arts et sciences.
Ce séminaire rassemblera des chercheurs en sciences humaines (sociologues, anthropologues, politologues, géographes, historiens, littéraires), en sciences dures (informaticiens, physiciens, mathématiciens, etc.), des artistes (designers, hackers, programmeurs, média tactique, etc.) ainsi que des professionnels (industriels, chargés de communication, etc.). Notre objectif est de favoriser des croisements, des emprunts et des déplacements qui seront propices à l’identification de nouvelles pistes de réflexion et de recherche, voire à la mise en œuvre d’expérimentations collaboratives.
Chaque mois, des participants seront invités à présenter leurs expérimentations d’outils numériques de collecte (applications mobiles, capteurs oculaires, systèmes SIG, etc.) ou d’indexation et de traitement des données recueillies (bases de données, systèmes de visualisation ou de sonification, etc.). Certains feront part de leurs explorations de dispositifs d’écriture et de modélisation de la connaissance (jeux vidéo, machinima, web documentaires, etc) ou encore de nouvelles formes d’édition électroniques.
Trois types de questions seront développés.
1) Il s’agira tout d’abord de voir comment, et jusqu’à quel point, ces pratiques et instruments transforment notre rapport au monde, nos méthodes de recherche, la construction de nos objets, la modélisation et la diffusion de notre connaissance et de nos oeuvres.
2) Nous nous interrogerons aussi sur l’impact des processus collaboratifs qu’impliquent les pratiques numériques entre chercheurs, artistes et professionnels. L’objectif est d’évaluer les apports que chaque démarche (scientifique, artistique, professionnelle) apporte aux autres.
3) Nous verrons enfin comment ces processus collaboratifs bouleversent les champs disciplinaires, les points de vue et les formes d’autorité qui organisent notre recherche et notre pratique et conduisent à repenser de manière créative de nouvelles formes de rencontre entre les disciplines scientifiques et entre celles-ci et les non-spécialistes.
Débuté en janvier 2016, ce séminaire fonctionne selon un rythme de rencontres mensuelles, d’une durée de trois heures.
 
Comité d'organisation : Cédric Parizot  (IREMAM, CNRS/AMU), Jean Cristofol (Ecole supérieure d'art d'Aix en Provence, PRISM, AMU), Jean Paul Fourmentraux (CNE, EHESS/CNRS/AMU), Anna Guilló (LESA, AMU), Manoël Penicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)

Partenariat:
 
IMéRA - Institut Méditerranéen de Recherches Avancées (AMU)
Centre Norbert Elias (CNRS/EHESS/AMU)
Institut de Recherche et d’Etudes sur le monde arabe et musulman (CNRS/AMU)
Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
Institut d’Ethnologie Mediterranéenne Européenne et Comparative (CNRS/AMU)
 
12/18/2018

Les Rendez-Vous de Demain : Comment les sciences éclairent-elles l'avenir ? #3

Un cycle de rencontres publiques au Théâtre du Gymnase (4 Rue du Théatre Français, 13001 Marseille), les mardis à 19h.

Rendez-Vous 3/ Mardi 18 décembre à 19h : Sport, santé et performance. Apprendre à guérir ?

Que peut nous apporter le sport dans ses relations à la santé ? Peut-il contribuer à la guérison, notamment de malades du cancer, comme l’expérimente aujourd’hui le projet « Rebond » ? La performance sportive peut-elle être une source d’inspiration et de fertilisation pour nos sociétés ?

Avec Pierre Dantin, Professeur des Universités, Vice-Doyen de la Facultés des Sciences du Sport de Marseille, Co-Directeur du Laboratoire « Management, Sport, Santé » d’Aix-Marseille Université. Il est responsable du programme « Rebond » réalisé en collaboration avec l’Institut Paoli Calmettes

Et avec Claude Onesta, entraîneur durant de longues années de l’équipe de France de Handball, il a, avec cette équipe, ramené les titres de Champion Olympique, Champion du monde et Champion d’Europe. Il dirige désormais la préparation de l’Equipe de France Olympique 2024. Il est pleinement impliqué dans le projet « Rebond » autour de Sport et Santé depuis son origine.


A chaque RV une table de libraire sera tenue par la Libraire Maupetit.

12/19/2018

SEMINAIRE - Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #9

Mercredi 19 décembre 2018, 9h30 - 13h00 -IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Musiques, Histoires, Reconstructions virtuelles des espaces acoustiques, avec Julien Ferrando, musicien, musicologue, maître de conférence à l’AMU, chercheur au laboratoire PRISM (AMU-CNRS) ; Mylène Pardoen, musicologue, historienne, spécialiste de l’archéologie sonore, chercheuse à l’Institut des Sciences de l’Homme (CNRS) à Lyon (https://www.researchgate.net/profile/Mylene_Pardoen).

Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS).

Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. 

Ces pratiques sont nombreuses et très différentes les unes des autres. Elles appartiennent à des domaines de la connaissance infiniment variés. Toutes supposent une relation au son ou au moins à des phénomènes ondulatoires qui sont de l’ordre du sonore - même s’ils défient les limites de la perception humaine et qu’ils impliquent la mise en œuvre de technologies qui étendent, déplacent et transposent les potentialités du sensible. Toutes aussi impliquent de mettre en place une logique dans laquelle la réception, la sensibilité et l’attention sont mobilisées comme des formes essentielles de l’expérience et de la connaissance, comme des moments qui déterminent et structurent notre relation à notre environnement, comme des vecteurs de notre capacité d’action, de représentation et d’invention. 

Bien sûr, la musique et plus généralement les pratiques sonores en art sont essentielles à notre réflexion et nous nous sentons héritiers du tournant qui a consisté, par exemple avec John Cage, à placer l’écoute au cœur d’une pensée de l’esthétique comme expérience. Mais bien au-delà de la musique ou des arts du son et de l’audio, il existe de nombreuses pratiques, qu’elles soient empiriques ou expérimentales et rationnellement formalisées, qui mettent en jeu de façon déterminante la question de l’écoute.

L’acoustique est évidemment la première d’entre elles et elle se trouve chaque fois impliquée d’une façon ou d’une autre.

Mais notre énoncé suggère aussi que l’écoute n’existe vraiment que dans et par une pratique. De ce point de vue là, l’écoute s’apprend, se développe, s’affine et s’oriente dans la relation à un ensemble organique où l’expérience et la théorie doivent trouver les modalités de leur dialectique. Toute écoute prend sens dans le contexte d’une situation qui engage la relation entre des acteurs et le milieu mouvant dans lequel ils évoluent. Elle contribue à donner sens à ce milieu et elle présuppose l’orientation d’une perception qui ne reçoit que parce qu’elle attend et s’interroge. L’écoute est éveil, exercice, pensée, mouvement, relation aux autres et au monde. Elle mobilise du savoir et le met à l’épreuve d’une situation signifiante. Elle s’inscrit dans une histoire qui est aussi l’histoire des disciplines qui la mettent en œuvre.

L’écoute est donc une notion à la fois transversale et toujours inscrite dans des pratiques spécifiques, qu’elles soient scientifiques ou artistiques, formalisées ou empiriques. Si elle engage des pratiques déterminées et multiples, elle ouvre aussi un espace de discussion, de partage et d’échange entre ces pratiques et ces savoirs, entre les arts et les sciences.


Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par le laboratoire PRISM (AMU/CNRS) et par l’IMéRA.

Contact : cristo@plotseme.net

01/16/2019

CYCLE - RECHERCHE, ARTS, PRATIQUES NUMERIQUES #21

Mercredi 16 janvier 2019, 10h00-13h00, IMéRA, Maison des Astronomes, salle de conférence - entrée libre
Représenter l'exil en Méditerranée aujourd'hui. Retours à mi-parcours sur un doctorat par la pratique". Avec Elsa Gromis, Art, média et études américaines, University of East Anglia

Thématique du séminaire

Ce séminaire transdisciplinaire s’intéresse aux perturbations productives que génèrent les collaborations entre les chercheurs en sciences humaines et les artistes dans le domaine du numérique. Il s’inscrit dans la suite des réflexions et des expérimentations que nous avons menées à l’IMéRA dans le programme antiAtlas des frontières depuis 2011 tout en élargissant notre questionnement au-delà de la seule question des frontières. 
Dans le  domaine des sciences humaines et sociales, le recours aux pratiques numériques conduit à de nombreux bouleversements que ce soit dans la collecte, la production et le traitement de données, ainsi que l’élaboration de nouvelles formes de narration et d’édition. Le tournant numérique conduit les chercheurs à reconsidérer leurs méthodes, leurs catégories, leurs paradigmes, leurs orientations théoriques, leurs objets, leurs formes de labellisation et les cadres des champs disciplinaires. D’ailleurs, compte tenu des collaborations toujours plus nombreuses qu’implique le recours au numérique entre d’un côté les sciences humaines et de l’autre les sciences exactes et expérimentales, il semble plus pertinent de parler de Digital Studies que Digital Humanities.
Dans le domaine de l’art, le numérique ouvre également des champs de pratiques radicalement nouveaux. Il transforme la relation des artistes aux outils qu’ils utilisent et aux connaissances qu’ils convoquent, produisent ou questionnent. Il transforme le statut et les formes des œuvres. En introduisant de nouvelles modalités pour assurer leur circulation, il modifie également leur relation avec le public. Le numérique bouleverse la place de l’auteur qu’il place dans une relation dynamique par rapport aux flux d’information, de circulation des images, des sons et des formes. Il donne ainsi une nouvelle importance à l’invention de dispositifs dans lesquels ces formes sont données à l’expérience, ouvrant d’infinies possibilités d’interaction avec l’œuvre. Il donne enfin une nouvelle dimension au travail collectif, à des formes diverses de collaborations, d’échanges et de contributions. D’une façon générale, on peut dire que le numérique déplace les pratiques artistiques et conduit à réfléchir autrement les relations entre arts et sciences.
Ce séminaire rassemblera des chercheurs en sciences humaines (sociologues, anthropologues, politologues, géographes, historiens, littéraires), en sciences dures (informaticiens, physiciens, mathématiciens, etc.), des artistes (designers, hackers, programmeurs, média tactique, etc.) ainsi que des professionnels (industriels, chargés de communication, etc.). Notre objectif est de favoriser des croisements, des emprunts et des déplacements qui seront propices à l’identification de nouvelles pistes de réflexion et de recherche, voire à la mise en œuvre d’expérimentations collaboratives.
Chaque mois, des participants seront invités à présenter leurs expérimentations d’outils numériques de collecte (applications mobiles, capteurs oculaires, systèmes SIG, etc.) ou d’indexation et de traitement des données recueillies (bases de données, systèmes de visualisation ou de sonification, etc.). Certains feront part de leurs explorations de dispositifs d’écriture et de modélisation de la connaissance (jeux vidéo, machinima, web documentaires, etc) ou encore de nouvelles formes d’édition électroniques.
Trois types de questions seront développés.
1) Il s’agira tout d’abord de voir comment, et jusqu’à quel point, ces pratiques et instruments transforment notre rapport au monde, nos méthodes de recherche, la construction de nos objets, la modélisation et la diffusion de notre connaissance et de nos oeuvres.
2) Nous nous interrogerons aussi sur l’impact des processus collaboratifs qu’impliquent les pratiques numériques entre chercheurs, artistes et professionnels. L’objectif est d’évaluer les apports que chaque démarche (scientifique, artistique, professionnelle) apporte aux autres.
3) Nous verrons enfin comment ces processus collaboratifs bouleversent les champs disciplinaires, les points de vue et les formes d’autorité qui organisent notre recherche et notre pratique et conduisent à repenser de manière créative de nouvelles formes de rencontre entre les disciplines scientifiques et entre celles-ci et les non-spécialistes.
Débuté en janvier 2016, ce séminaire fonctionne selon un rythme de rencontres mensuelles, d’une durée de trois heures.
 
Comité d'organisation : Cédric Parizot  (IREMAM, CNRS/AMU), Jean Cristofol (Ecole supérieure d'art d'Aix en Provence, PRISM, AMU), Jean Paul Fourmentraux (CNE, EHESS/CNRS/AMU), Anna Guilló (LESA, AMU), Manoël Penicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)

Partenariat:
 
IMéRA - Institut Méditerranéen de Recherches Avancées (AMU)
Centre Norbert Elias (CNRS/EHESS/AMU)
Institut de Recherche et d’Etudes sur le monde arabe et musulman (CNRS/AMU)
Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
Institut d’Ethnologie Mediterranéenne Européenne et Comparative (CNRS/AMU)