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Agenda

02/20/2018

CYCLE DOCTORAL - Migrations et liens multi-situés. Une approche interdisciplinaire d’un phénomène global #2

Mardi 20 février 2018, 10h-12h, IMéRA, Maison des Astronomes, salle de conférences - entrée sur invitation

Aimer, se marier. Familles et couples à distance, par Laura Odasso (sociologie, LabexMed, TELEMMe UMR7303)

Séminaire doctoral interdisciplinaire coordonné par Eleonora Canepari (AMU-TELEMMe UMR7303), Béatrice Mésini (CNRS-TELEMMe UMR7303)

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM


Inscrit dans le cadre programme pluriannuel thématique Phénomènes Globaux et Régulation, le séminaire se propose d’étudier un aspect spécifique de la migration dans les sociétés d’aujourd’hui, c’est-à-dire le maintien de liens avec le lieu d’origine. Loin de représenter un signe de « non insertion » dans les pays d’arrivée, les liens multi-situés font partie de tout processus migratoire, dès l’époque moderne jusqu’à nos jours. Plusieurs études ont en effet souligné la « simultanéité » de l’expérience du migrant, qui vit entre deux horizons – deux espaces géographiques mais aussi sociaux et culturels. Au cours du séminaire, les différents aspects -spatial, social, temporel- de l’« entre-deux » seront pris en considération, avec une attention portée à la fois sur la dimension individuelle de l’expérience migratoire, sur l’inscription de ces liens et sur la pluralité des ancrages dans l’ensemble de phénomènes que l’on peut appréhender à l’échelle globale (marché du travail, développement d’outils informatiques, réseau de transports, etc.). La connexité socio-spatiale renvoie ici à la capacité de relier des éléments d’un ensemble de lieux et de liens, visibles et invisibles, afin d’assurer la (co)existence d’expériences plurielles. L’approche par la connectivité permettra d’évaluer les possibilités qu’offre un lieu situé, pour articuler les espaces et maintenir les liens dans un espace pluridimensionnel biographique, géographique, social et culturel.

Calendrier des rencontres :

vendredi 2 février 2018, Acheter, emporter, désirer. Les biens,

par Marcello Anselmo (histoire, AMU-TELEMMe UMR7303), Elisabetta Rosa (architecture/urbanisme, LOCI-CREAT, UCL Louvain)

mardi 20 février 2018, Aimer, se marier. Familles et couples à distance

par Laura Odasso (sociologie, LabexMed, TELEMMe UMR7303)

mardi 20 mars 2018, Construire. L’immobilier dans les pays d’émigration

par Anna Perraudin (géographie, CITERES UMR7324), Assaf Dahdah (géographie, - LEST UMR7317)

lundi 16 avril 2018, Mettre de côté et envoyer. Les remises des émigrés

par Stéphane Mourlane (histoire, AMU-TELEMMe UMR7303), Virginie Baby-Collin (géographie, AMU-TELEMMe UMR7303)

vendredi 18 mai 2018, Se parler, se filmer. Les technologies de la distance

par Dana Diminescu (sociologie – Telecom ParisTech)

juin 2018 (date à fixer), Travailler. Un marché multi-situé

par Juana Moreno Nieto (anthropologie sociale, LabexMed – LEST UMR7317), Emmanuelle Hellio (sociologie, LabexMed-MuCEM, LEST UMR7317)


Contact: eleonora.canepari@univ-amu.fr

02/20/2018

Cycle doctoral "Analyse des réseaux et applications : approche interdisciplinaire" #6

Mardi 20 février 2018, 14h-17h, IMéRA, Maison des Astronomes - entrée libre

La dynamique des réseaux d'interaction entre circuits neuronaux: du connectome au chronnectome, par Demian Battaglia, neurosciences théoriques et des systèmes, Institut de Neurosciences des Systèmes, Aix-Marseille Université).

Organisé par Claire Bidart (sociologie, LEST Aix en Provence) et Pierre Livet (Philosophe, Directeur de recherche émérite au CNRS, directeur du programme Rencontres Sciences et Humanités de l'IMéRA).

DOCTORANTS : inscription sur le site de la Direction de la Formation doctorale AMU- ADUM

Les analyses de réseaux se développent dans toutes les disciplines des sciences sociales (sociologie, économie, histoire, géographie, gestion, science politique, anthropologie, linguistique, psychologie sociale…). Elles s’étendent actuellement de plus en plus en mathématiques (théorie des graphes), en biologie (épidémiologie, neurosciences…), en physique, en sciences des données, en informatique, en étude des systèmes complexes…

L’analyse de réseaux est l’étude des systèmes relationnels. Elle privilégie l’observation des relations entre les entités et du système formé par ces relations. Ces entités peuvent être des individus, des organisations, des objets, des lieux, des textes, des événements, des aéroports, des sites webs, des neurones… ou même des combinaisons de différents types d’entités à plusieurs niveaux. Les relations peuvent être des liens interpersonnels (parenté, amitié, collaboration…), des citations, des co-présences, des liaisons aériennes, des hyperliens, des connections neuronales, etc. Le système que forment ces entités et leurs relations constitue le réseau. L’étude précise de sa structure (dense, segmentée, dispersée, hiérarchique, modulaire…) est cruciale pour bien des questions posées dans différentes disciplines scientifiques, et se prête particulièrement bien aux échanges interdisciplinaires. Elle permet de dépasser l’approche statique et morphologique qui raisonne en termes de groupes, de corps et d’appartenances. Elle ne s’y oppose pas mais propose un point de vue complémentaire, souvent plus dynamique. L’analyse de réseaux peut être au cœur d’une démarche de recherche, mais peut aussi n’en constituer qu’une partie, à côté d’autres approches qualitatives ou quantitatives.

Il s’agira ici d’exposer et d’appliquer les apports de l’analyse des réseaux. Nous envisagerons ses spécificités théoriques, expliciterons les indicateurs pertinents dans la description et l’analyse des réseaux, détaillerons des méthodes de construction empirique des données, proposerons des méthodes d’analyse en fonction de l’objet de la recherche, et présenterons quelques outils logiciels.


Contact : claire.bidart@univ-amu.fr

02/21/2018

SEMINAIRE - Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #4

Mercredi 21 février 2018, 9h30 - 12h30, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Entendre le monde sonner, avec Carmen Pardo Salgado (professeure titulaire d’histoire de la musique et d’esthétique de la musique contemporaine à l’Université de Girona et dans le Master d’Art Sonor de l’Université de Barcelone) & Christophe Charles (compositeur, professeur à l'université des arts de Musashino/Tokyo).

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

Cette séance explore la “sonance” du monde et propose un regard esthétique et pratique, questionnant la porosité entre musique et son.

  • L’écoute du monde: entre le recyclage et le « laisser être » les sons par Carmen Pardo Salgado

Tout au long du XXe siècle, nous assistons à un recentrement sur l’écoute qui déborde le cadre de ce que l’on tenait comme musical auparavant. L’oreille du musicien se tourne vers les sons de la vie quotidienne et commence une longue démarche qui affecte et le monde de la musique et la perception du monde. Dans cette longue démarche nous pouvons distinguer deux grandes lignes : celle entamée par la pratique schaeferienne de la musique concrète et celle dérivée de la pratique de John Cage. La première nous place chez une certaine esthétique du recyclage sonore du monde, tandis que la deuxième est axée sur l’idée de non possession des sons et leur opposition à l’idée de domination. Toutes les deux impliquent deux modalités de l’expérience de l’écoute et de la compréhension du monde radicalement différentes. Toutes les deux comportent, comme nous le rappelle Daniel Charles non sans humeur, deux types de moral. Cette intervention a pour objet de montrer comment à l’heure actuelle, les deux pratiques se rencontrent, non sans frictions ou contradictions, dans des pratiques d’écoute telles que les promenades d’écoute et les travaux de quelques artistes tels que Christian Marclay. Cette rencontre interroge à nouveau l’expérience de l’écoute dans sa dimension éthique et esthétique.

  •  Écouter, composer, jouer par Christophe Charles

John Cage a souvent déclaré que composer, jouer et écouter étaient trois choses distinctes. Je voudrais revenir sur cette affirmation et examiner les relations qu’entretiennent ces trois actions, qui semblent s’accomplir de manière simultanée dans ma pratique musicale. Dans quelle mesure peut-on dire qu’elles ont lieu dans le même temps ?


Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. Ces pratiques sont nombreuses et très différentes les unes des autres. Elles appartiennent à des domaines de la connaissance infiniment variés. Toutes supposent une relation au son ou au moins à des phénomènes ondulatoires qui sont de l’ordre du sonore - même s’ils défient les limites de la perception humaine et qu’ils impliquent la mise en œuvre de technologies qui étendent, déplacent et transposent les potentialités du sensible. Toutes aussi impliquent de mettre en place une logique dans laquelle la réception, la sensibilité et l’attention sont mobilisées comme des formes essentielles de l’expérience et de la connaissance, comme des moments qui déterminent et structurent notre relation à notre environnement, comme des vecteurs de notre capacité d’action, de représentation et d’invention.

Bien sûr, la musique et plus généralement les pratiques sonores en art sont essentielles à notre réflexion et nous nous sentons héritiers du tournant qui a consisté, par exemple avec John Cage, à placer l’écoute au cœur d’une pensée de l’esthétique comme expérience. Mais bien au-delà de la musique ou des arts du son et de l’audio, il existe de nombreuses pratiques, qu’elles soient empiriques ou expérimentales et rationnellement formalisées, qui mettent en jeu de façon déterminante la question de l’écoute. L’acoustique est évidemment la première d’entre elles et elle se trouve chaque fois impliquée d’une façon ou d’une autre.

Mais notre énoncé suggère aussi que l’écoute n’existe vraiment que dans et par une pratique. De ce point de vue là, l’écoute s’apprend, se développe, s’affine et s’oriente dans la relation à un ensemble organique où l’expérience et la théorie doivent trouver les modalités de leur dialectique. Toute écoute prend sens dans le contexte d’une situation qui engage la relation entre des acteurs et le milieu mouvant dans lequel ils évoluent. Elle contribue à donner sens à ce milieu et elle présuppose l’orientation d’une perception qui ne reçoit que parce qu’elle attend et s’interroge. L’écoute est éveil, exercice, pensée, mouvement, relation aux autres et au monde. Elle mobilise du savoir et le met à l’épreuve d’une situation signifiante. Elle s’inscrit dans une histoire qui est aussi l’histoire des disciplines qui la mettent en œuvre.

L’écoute est donc une notion à la fois transversale et toujours inscrite dans des pratiques spécifiques, qu’elles soient scientifiques ou artistiques, formalisées ou empiriques. Si elle engage des pratiques déterminées et multiples, elle ouvre aussi un espace de discussion, de partage et d’échange entre ces pratiques et ces savoirs, entre les arts et les sciences.

Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par le laboratoire PRISM (AMU/CNRS) et par l’IMéRA.
Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS).
 

02/22/2018

COMMUNITY BUILDING SEMINAR #16 : Carmen Herrero

Jeudi 22 février 2018, 10h30 - 12h30, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

Demographics and Human Development, par Carmen Herrero (Professor, University of Alicante, Economics Department & résidente IMéRA/AMSE 2017-2018)

Abstract : This paper provides an alternative way of measuring human development that takes explicitly into account the differences in the countries' population structures. The interest of this proposal stems from two complementary elements. First, that there is an enormous diversity in the population structures of those countries analyzed in the Human Development Reports, particularly the shares of old people in the population. Second, that countries’ demographic characteristics are relevant in the evaluation of development possibilities. We propose to change the way of measuring health, education and material wellbeing, in order to take into account those differences in the population structures. Regarding the health component, we substitute Life expectancy at birth by Life potential (the life potential of the current population); concerning education, we change the average between Mean Years of Schooling and Expected Years of Schooling by the Education Potential (a variable that mimics life potential in this context). As for the material well-being, we propose using the GNI per adult, instead of per capita, while keeping logs in the evaluation. The resulting indicator, called Demographically Adjusted Human Development Index, is the geometric mean of the three new variables suitably normalized. We analyze empirically the effect induced by these changes in the evaluation of human development by comparing this way of measurement with the conventional HDI for 168 countries.


Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

02/22/2018

CYCLE - il faudra bien manger #2

Jeudi 22 février 2018, 14h-16h30, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

L’eau peut-elle manquer ? avec Olivier Barreteau (hydrologue, chercheur à l’Irstea et travaille sur les conflits liés à l’eau à usage agricole) Pierre Luu (Sculpteur, http://art-et-eau.com).

Organisé par Juliette Rouchier (LAMSADE, Paris-Dauphine, PSL ; Co-directrice du GDR Policy Analytics ; associée au GREQAM, AMSE).

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

A la suite de la série de séminaires Pollutions-Solutions de l’année 2017*, cette année de réflexion autour du développement durable sera consacrée à l’alimentation et l’agriculture. Tout comme l’an dernier les séminaires proposent une rencontre entre scientifiques et artistes, chacun de diverses disciplines, afin de mettre en regard des façons d’aborder et de résoudre des questionnements contemporains.

Les interventions des chercheurs décrivent leurs travaux en expliquant tout à la fois leur place dans le paysage de la recherche de leur domaine, mais aussi comment ces savoirs peuvent être et sont mobilisés dans les choix sociaux et politiques. Les artistes sont invités à montrer, de façon complémentaire ou tout à fait alternative, comment la subjectivité assumée permet de mettre en avant des perceptions mal connues et idées nouvelles face à l’urgence environnementale. Cette année, la société civile sera également représentée pour mettre en avant les forces de proposition créatives.

Grands témoins : Alberte Bondeau, IMBE-AMU (biologiste) ; Jean-Noël Consales, TELEMME-AMU (urbaniste, géographe). Les grands témoins sont des chercheurs marseillais connaissant très bien les sujets abordés, ils font des commentaires et lancent les débats.


contact : juliette.rouchier@dauphine.fr

02/22/2018

CYCLE - Recherches numériques – humanité numériques #1

Jeudi 22 février 2018, 14h-18h, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage, entrée libre

Incidences sociologiques économiques, politiques et juridiques du numérique, avec Véronique Ginouvès (archiviste, MMSH),Sylvia Girel (sociologie LAMES AMU) & Marie Charlotte Belle (A propos Développement).

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

Résumé: Les algorithmes qui sélectionnent pour nous des contenus – avec des objectifs commerciaux opaques- modifient nos accès aux informations et nos réseaux sociaux (Patrice Bellot, LSIS).   Inversement, les conditions de la recherche sont modifiées par les contraintes juridiques associées à l’open data en ce domaine (Véronique Ginouvès, MMSH). Comment les usages numériques varient ils, entre les domaines scientifiques, artistiques et sociaux (Sylvia Girel, LAMES) ; et comment les enjeux de diffusion culturelle et les contraintes économiques s’articulent-elles (Marie-Charlotte Belle, À propos Développement) ?

Intervenants & présentations :

  • "L’intelligence artificielle au service de la recherche d'information et de la recommandation de contenus sur le Web et les réseaux sociaux", par Patrice Bellot
  • "Les données de la recherche en SHS : questions éthiques et juridiques", par Véronique Ginouvès
  • "Les cultures numériques aujourd’hui : mise en perspective sociologique entre nos différents mondes (scientifiques, sociaux & artistiques)", par Sylvia Girel
  • "Le numérique dans le secteur culturel entre opportunité et réalisme économique", par Marie Charlotte Belle

Cycle organisé par Pierre Livet dans le cadre du programme Rencontres Sciences et Humanités de l'IMéRA.


Contact: pierre.livet@univ-amu.fr

From 02/22/2018 to 02/22/2018

CONFERENCE/DÉBAT - Radicalisations et violences extrêmes, par Jacques Semelin

Jeudi 22 février 2018 à 17h30, AMSE, Amphithéâtre, 3ème étage, 5-9 boulevard Bourdet, 13001 Marseille (face à la gare Saint-Charles).

CONFÉRENCE - DÉBAT Radicalisations et violences extrêmes, par Jacques Semelin (CNRS-Sciences Po).

Modérateur : Bernard Mossé (responsable des contenus scientifiques, Fondation du Camp des Milles - Mémoire et Éducation )

A propos de la Shoah, Claude Lanzmann a écrit : « Entre le vouloir tuer et l'acte même, il y a un abîme ». On ne peut imaginer meilleure introduction pour interroger ces trajectoires sidérantes qui entraînent, individus et groupes, de l’idée de détruire en masse à sa réalisation concrète. Comment penser ce passage à l’acte de massacrer, non comme une impulsion psychologique mais comme un processus à la fois incertain et volontaire ? La notion de « radicalisation » peut-elle nous être utile ? Seul un regard pluridisciplinaire peut nous aider à approcher cette complexité vertigineuse, par-delà les différences culturelles et religieuses. On tentera de circonscrire ces cadres mentaux qui préforment les conditions du passage à l’acte, y compris en démocratie. Historien et politologue, Jacques Semelin est professeur à Sciences Po Paris et directeur de Recherche au CNRS. Auteur notamment de Purifier et Détruire, Seuil, 2005, 2017 (3ème édition). Cette conférence, est la première d’un cycle sur « Les dynamiques d’extrémisation », en pensées et en actions, proposé par l’IMéRA, Institut d’Etudes Avancées d’Aix-Marseille Université, et la Fondation du Camp des Milles - Mémoire et Éducation.


Contacts : bernard.mosse@campdesmilles.org ; pascale.hurtado@univ-amu.fr

03/01/2018

COMMUNITY BUILDING SEMINAR #16 : Levant Yilmaz

Jeudi 1er mars 2018, 10h30 - 12h30, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

Why do we -still- write history?, par Levant Yilmaz (Professor, Koç University, History & résident IMéRA 2017-2018)

Abstract : The question I would like raise, following Niklas Luhmann, is the following: why is it necessary to continue to write history in the modern era? Why a society in constant change, autonomous, auto-poetic and self-referential needs the writing of history and thus extends a past practice of the ? The status of the past has not changed in this modern age where identity is no longer possible?


Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

03/15/2018

CYCLE - Recherches numériques – humanité numériques #2

Jeudi 15 mars 2018, 14h-18h, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée libre

Numérique, visualisation et recherches sur images, en histoire, littérature et étude des médias, avec Bernard Cousin (Pr. Emérite, Historien, AMU), Eric Carroll (ingénieur de recherche CNRS, MMSH), Stéphane Lojkine (Pr, Littérature, CIELAM), Krista Lynes (résidente Iméra, chaire d’études féministes des médias, Concordia).

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

Résumé: De quelle manière l’organisation de bases d’images comme celle des ex-votos ou celle d’Utpictura18 ouvre-t-elle des pistes de recherche en histoire et littérature? Quelles bases numériques pour l’analyse des visualisations peut-elle mobiliser ?

Cycle organisé par Pierre Livet dans le cadre du programme Rencontres Sciences et Humanités de l'IMéRA.


Contact: pierre.livet@univ-amu.fr

04/10/2018

CYCLE - Recherches numériques – humanité numériques #3

Mardi 10 avril 2018, 10h-18h, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée libre

Histoire, sociologie, géographie… les SHS étudient le numérique, avec Valérie Shafer (historienne, ISCC et Université du Luxembourg), Frédéric Clavert (ingénieur de recherches (Labec EHNE, Sorbonne universités), Dana Martin (études germaniques, Université de Clermont-Ferrand), Sébastien Oliveau (géographie, démographie, LAMES, AMU), Isabelle Blöss-Widmer, (sociologue, LAMES, AMU), Sophie Gebeil (historienne, AMU).

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

Résumé: Les sciences humaines et sociales non seulement utilisent le numérique et construisent des systèmes de données, mais elles prennent pour objets de leurs recherches propres le numérique et son histoire, ainsi que l’histoire du Web, et finalement les modes de recherches numériques.

Cycle organisé par Pierre Livet dans le cadre du programme Rencontres Sciences et Humanités de l'IMéRA.


Contact: pierre.livet@univ-amu.fr