Agenda

21/03/2019

COMMUNITY BUILDING SEMINAR avec Dezso Nemeth

Jeudi 21 mars 2019, 10h30 - 12h30 - IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

Competitive learning and memory processes in the brain, par Dezso Nemeth (Professor, Hungarian Academy of Sciences and Eotvos Lorand University)

Le "Community Building Seminar" a lieu chaque semaine et permet aux résidents de partager à tour de rôle leurs recherches, problématiques et méthodes avec les autres résidents.

Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

 

21/03/2019

PROJECTION vidéo par Regina Hübner

Jeudi 21 mars 2019, à 18h00, Maison des Astronomes, salle de conférences - entrée libre

Projection vidéo par Regina Hübner (Visual Art - Video-art, experimental photography, performance, ambientations, concept)
 

Abstract :
I will show a compilation of video-works from 1999 to 2018, as an overview of this kind of artworks of my creativity. I have selected those works under the aspect of “me and you” - the relationship between persons,  especially the communication and by this, connected to my project at IMéRA. In the compilation there are around 20 works, some of them are excerpts. The total duration is 1h14min.


Contact : regina.huebner@reginahuebner.net
 

22/03/2019

CYCLE - Style de vie en méditerranée #3

Vendredi 22 mars 2019, de 10h à 13h, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Styles de vie et appartenances religieuses

Invités :

Dionigi Albera, ethnologue, directeur de recherche au CNRS et Alexandre Toumarkine, professeur à l’INALCO

Abstract : Une conception assez commune des dynamiques civilisationnelles en Méditerranée attribue à chaque grand ensemble un « style de vie » qui se manifeste à travers une série de manières d’être et de faire. Fernand Braudel a offert une version influente de cette vision : à son avis les civilisations se construisent essentiellement autour de leur noyau religieux, et correspondent à autant de « façons cardinales de penser, de croire, de manger, de boire, de vivre », se situant l’une par rapport à l’autre dans une relation d’extériorité et de distinction. Les interventions s’efforceront de nuancer ce cadre interprétatif en relation à la variable cruciale des comportements religieux.

Un tour d’horizon, dans le temps et dans l’espace, concernant les nombreux sanctuaires fréquentés par des fidèles de foi différente en Méditerranée, permettra de relativiser l’attachement univoque à une tradition religieuse censée être le socle de l’identité de chaque civilisation (et de chaque individu en son sein). De cela découle la possibilité de conceptualiser différemment les styles de vie, moins comme l’actuation d’un scénario inculqué par la culture (même sous la forme sophistiquée de l’habitus bourdieusien) que comme relevant d’une pluralisation de pratiques, de rythmes, de gestes, où les divergences et les dispersions qui coexistent dans un même champ culturel peuvent s’exprimer. L’étude de la mutation du religieux en Turquie et des nouvelles formes de religiosité permettra en outre de tester les trois déclinaisons de la notion de style de vie proposées récemment par Marielle Macé, au prisme de la sécularisation et la dé-sécularisation, à celui de la circulation du religieux et de la construction d'une catégorie nationale turque, et enfin, au regard de l'individualisation du religieux.


Dirigé par Dionigi Albera, Thierry Fabre et Mohamed Tozy

Comment vivre ? Et comment vit-on, ici, ailleurs ? Ces questions nous serviront de fil conducteur tout au long de ce nouveau cycle de recherche qui se propose de questionner, à partir de plusieurs angles de vue, les styles de vie en Méditerranée.

C’est à l’échelle de la Méditerranée que nous proposons un champ d’analyse comparée qui permet, à partir d’un « monde », ou plutôt d’un « entre-mondes », d’ouvrir de nouvelles pistes de recherche. Alors que nos modes de vie, nos rythmes de vie, nos styles de vie sont appelés à se transformer, ce cycle se propose d’apporter un éclairage nouveau pour tenter de mieux comprendre le monde tel qu’il va, et le monde méditerranéen, en particulier.

L’attention aux formes du vivre indique effectivement une vie redevenue faculté et c’est bien cette « marge humaine » que nous allons rechercher, à travers des regards singuliers et la parole d’invités prestigieux qui vont nous faire partager leur expérience et leur pensée.

Un rendez-vous chaque mois, le vendredi entre 10h et 13h, à l’IMéRA, Maison des astronomes, entrée par le 2 place le Verrier, 13004 Marseille

1/ Vendredi 18 janvier 2019 : Styles de vie et questions urbaines (10h-13h)

Intervenants : Olivier Mongin, philosophe et auteur notamment de La condition urbaine  ; et Thierry Paquot, philosophe et urbaniste

Discutant : Michel Péraldi

2/ Vendredi 22 février : Styles de vie et changements climatiques (10h-13h)

Intervenant : Dominique Bourg, philosophe, professeur à l’Université de Lausanne

Discutant : Thierry Fabre, directeur du programme Méditerranée de l’IMéRA

3/ Vendredi 22 mars : Styles de vie et appartenances religieuses (10h-13h)

Intervenants : Dionigi Albera, ethnologue, directeur de recherche au CNRS et Alexandre Toumarkine, professeur à l’INALCO

4/ Vendredi 26 avril : Styles de vie et questions de valeurs (10h-13h)

Intervenants : Mohamed Tozy, anthropologue et politologue, professeur à Casablanca et à Sciences Po Aix et ….( à confirmer)

5/ Samedi 1er juin : Styles de vie et écritures (rencontre hors les murs, en partenariat avec le festival Oh les beaux jours !)

Intervenantes : Hyam Yared, auteure, 1ère titulaire de la Chaire Camus à l’IMéRA, et Marielle Macé, directrice d’études à l’EHESS, auteure notamment de Styles (à confirmer)

6/ Vendredi 14 juin : Styles de vie et création contemporaine(10h-13h)

Intervenantes : Sadika Keskes, artiste, et Sana Tamzini, artiste, designer et commissaire d’expositions

25/03/2019

Représentations dans le cadre de la Semaine Internationale du Théâtre d'AMU 2019

Lundi 25 mars 2019, 14h30-17h, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Semaine Internationale du Théâtre d'AMU 2019

Programme complet de la semaine en pièce jointe.

Dans le cadre de la Semaine Internationale du Théâtre d'AMU 2019 (du jeudi 21 au vendredi 29 mars 2019), deux représentations auront lieu à l'IMéRA le lundi 25 MARS

14h30 : La Résistible ascension d'Arturo Ui de Bertold Brecht, spectacle par les étudiants du Bonus Théâtre d’AMU, sous la direction de Pascale VARDANEGA, Panama Théâtre, campus Luminy.

Entrée libre

15h30 -16h30  :  Shakespeare : entre scène et écran, spectacle par les étudiants du Département du Monde des Études Anglophones, sous la direction de Jean-Louis CLARET (LERMA), dans le cadre des nouveaux Cours Innovants

Entrée libre

16h30-17h Discussion

 

27/03/2019

CYCLE - Pratique de l'écoute, écoute des pratiques #12

Mercredi 27 mars 2019, 9h30 - 13h00 - IMéRA, Maison des Astronomes, salle de conférences - entrée libre

 

soundscapes modifiés et parataxe sonore avec Dinah Bird et Jean-Philippe Renoult, artistes sonores

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

Informatuion sur le séminaire : http://www.antiatlas.net/pratiques-de-lecoute-ecoute-des-pratiques-12-soundscapes-modifies-et-parataxe-sonore/


Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. Ces pratiques sont nombreuses et très différentes les unes des autres. Elles appartiennent à des domaines de la connaissance infiniment variés. Toutes supposent une relation au son ou au moins à des phénomènes ondulatoires qui sont de l’ordre du sonore - même s’ils défient les limites de la perception humaine et qu’ils impliquent la mise en œuvre de technologies qui étendent, déplacent et transposent les potentialités du sensible. Toutes aussi impliquent de mettre en place une logique dans laquelle la réception, la sensibilité et l’attention sont mobilisées comme des formes essentielles de l’expérience et de la connaissance, comme des moments qui déterminent et structurent notre relation à notre environnement, comme des vecteurs de notre capacité d’action, de représentation et d’invention.

Bien sûr, la musique et plus généralement les pratiques sonores en art sont essentielles à notre réflexion et nous nous sentons héritiers du tournant qui a consisté, par exemple avec John Cage, à placer l’écoute au cœur d’une pensée de l’esthétique comme expérience. Mais bien au-delà de la musique ou des arts du son et de l’audio, il existe de nombreuses pratiques, qu’elles soient empiriques ou expérimentales et rationnellement formalisées, qui mettent en jeu de façon déterminante la question de l’écoute. L’acoustique est évidemment la première d’entre elles et elle se trouve chaque fois impliquée d’une façon ou d’une autre.

Mais notre énoncé suggère aussi que l’écoute n’existe vraiment que dans et par une pratique. De ce point de vue là, l’écoute s’apprend, se développe, s’affine et s’oriente dans la relation à un ensemble organique où l’expérience et la théorie doivent trouver les modalités de leur dialectique. Toute écoute prend sens dans le contexte d’une situation qui engage la relation entre des acteurs et le milieu mouvant dans lequel ils évoluent. Elle contribue à donner sens à ce milieu et elle présuppose l’orientation d’une perception qui ne reçoit que parce qu’elle attend et s’interroge. L’écoute est éveil, exercice, pensée, mouvement, relation aux autres et au monde. Elle mobilise du savoir et le met à l’épreuve d’une situation signifiante. Elle s’inscrit dans une histoire qui est aussi l’histoire des disciplines qui la mettent en œuvre.

L’écoute est donc une notion à la fois transversale et toujours inscrite dans des pratiques spécifiques, qu’elles soient scientifiques ou artistiques, formalisées ou empiriques. Si elle engage des pratiques déterminées et multiples, elle ouvre aussi un espace de discussion, de partage et d’échange entre ces pratiques et ces savoirs, entre les arts et les sciences.

Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par le laboratoire PRISM (AMU/CNRS) et par l’IMéRA.
Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS)

 

28/03/2019

Community Building Seminar - avec Aleysia Whitmore

Jeudi 28 mars 2019, 10h30 - 12h30, Maison neuve, 1er étage - entrée sur invitation

« les politiques culturelles et la diversité musicale à Marseille et dans sa région », avec Aleysia Whitmore (Assistant Professor of Ethnomusicology, University of Denver, résidente IMéRA/EURIAS)

Le "Community Building Seminar" a lieu chaque semaine et permet aux résidents de partager à tour de rôle leurs recherches, problématiques et méthodes avec les autres résidents.

Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

29/03/2019

CONFERENCE - Regards croisés sur la crise institutionnelle algérienne

29 mars 2019, 14h30-18h, IMéRA, Maison des astronomes - Entrée libre

A quelques jours de la présidentielle algérienne, l’IMéRA réunit quatre intellectuels algériens distingués, observateurs éclairés des réalités de ce pays dans ses multiples dimensions. De par la diversité de leurs orientations disciplinaires et de leurs expériences personnelles de chercheurs, praticiens ou d’observateurs privilégiés, leurs regards croisés sur la dynamique singulière des institutions algériennes permettront d’approfondir la réflexion sur ses déterminants, les antagonismes qui la nourrissent et les évolutions possibles à court terme.

Intervenants

Fatiha Benabbou-Kirane, Juriste, Professeure, Université d’Alger 

  • La crise institutionnelle en Algérie et le degré d’effectivité des règles constitutionnelles

Lahouari Addi, Sociologue, Professeur émérite Sciences Po Lyon

  • Droit et religion: la question du droit musulman revisitée

Ihsane El Kadi, Editorialiste et éditeur de presse, directeur du pôle éditorial de Maghreb Emergent (Algérie)

  • Elites et démocratie, les occasions manquées d'un nouveau pacte institutionnel

Nour Meddahi, Economiste, Professeur Toulouse School of Economics

  • L’impossible équation des réformes économiques en Algérie

Amar Mohand-Amer, Historien, Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), Oran (Algérie), et résident de l’IMéRA en 2017-2018

  • Politique et institution militaire dans l'Algerie indépendante : l'héritage de la Guerre de libération nationale

La conférence sera introduite et modérée par Raouf Boucekkine, directeur de l’IMéRA.

Biographies succinctes des intervenants

Fatiha Benabbou-Kirane est Professeure des Universités, titulaire d’un doctorat d’Etat en droit public. Elle est auteure de deux ouvrages de référence, "Droit parlementaire algérien", en deux volumes, et "Introduction au droit constitutionnel", tous deux publiés à l’Office des Publications Universitaires (Alger) , ainsi que de nombreux articles publiés dans des revues et communications en Algérie et à l’étranger.

Lahouari Addi est professeur émérite de sociologie à Sciences Po Lyon. Théoricien reconnu de la "régression féconde" appuyée sur le modèle tunisien où les islamistes au pouvoir sont obligés de tenir compte des réalités de la société et de l'Etat, il a commis de nombreux ouvrages et articles sur l'islamisme et la transition vers la démocratie. Son dernier livre est "Radical Arab Nationalism and Political Islam" (Georgetown University Press, 2017). Professeur et/ou chercheur invité dans de nombreuses universités, il a été notamment résident de l’Institut d’Etudes Avancées de Princeton en 2002-2003.

El Kadi Ihsane est journaliste et éditeur d’Interface Médias qui édite le site d’information Maghreb Emergent et la Radio M et héberge Huffington Post Algérie. Il publie une chronique économique hebdomadaire dans El-Watan qui est le premier journal francophone d’Algérie. Il est spécialiste en énergie. Il est un des membres actifs du mouvement Mouwatana qui a été créé pour faire barrage au 5ème mandat.  

Nour Meddahi est professeur d’économie à la Toulouse School of Economics après l’avoir été à l’Université de Montréal et à Imperial College London. Il est spécialisé en économétrie de la finance et en séries chronologiques. Il est fellow de l’Econometric Society.  Depuis quelques années, il est un contributeur actif au débat public en Algérie sur les réformes de l’économie nationale.

Amar Mohand-Amer est historien, directeur de la Division Socio-anthropologie de l’histoire et de la mémoire (HistMém) et directeur-adjoint du comité de rédaction de la revue Insaniyat, au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle, CRASC, d'Oran.  Il travaille sur les processus de transition (1962), les modes de résistance sur les plans national et local, les questions de légitimation, (dé)légitimation et (re)légitimation dans un contexte de crise politique, les trajectoires individuelles et de groupes, la violence en temps de guerre (colonisation), ainsi que sur les acteurs et enjeux mémoriels. Il a été résident de l’IMéRA en 2017-2018.

02/04/2019

CYCLE - Analyse des réseaux et application : approches interdisciplinaires #6

Mardi 2 avril 2019, 14h00 - 17h00, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

« Network science applied to archaeological research : visual signalling networks in the Himalayas and socio-economic networks in the Roman Empire », avecv Tom Brughmans, School of Archaeology, University of Oxford.

Cours doctoral dans le cadre du cycle "Analyse des réseaux et applications : approche interdisciplinaire", organisé par Claire Bidart (Sociologue, Directrice de recherche au CNRS, Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail, Aix-Marseille Univ, CNRS) & Pierre Livet (Philosophe, Directeur de recherche émérite au CNRS) en partenariat avec l'IMéRA et le Collège doctoral d'Aix-Marseille Université.

Inscription des doctorants : Direction de la Formation Doctorale AMU - ADUM

OBECTIFS : Les analyses de réseaux se développent dans toutes les disciplines des sciences sociales (sociologie, économie, histoire, archéologie, géographie, gestion, science politique, anthropologie, linguistique, psychologie, éthologie…). Les réseaux interviennent également dans les travaux en mathématiques (théorie des graphes), en biologie (épidémiologie, réseaux de neurones…), en physique, en informatique, en étude des systèmes complexes… Dans ce séminaire seront présentés les apports des analyses de réseaux dans différentes disciplines en montrant leurs points communs et leurs spécificités, à partir de recherches empiriques. Les personnes qui ont déjà suivi ce séminaire les années précédentes restent bienvenues : à part la séance d’introduction, les autres introduisent les travaux d’autres disciplines que celles présentées auparavant. L’analyse de réseaux est l’étude des systèmes relationnels. Elle privilégie l’observation des relations entre les entités et du système formé par ces relations. Ces entités peuvent être des individus, des organisations, des objets, des lieux, des textes, des événements, des aéroports, des sites webs, des neurones… ou même des combinaisons de différents types d’entités à plusieurs niveaux. Les relations peuvent être des liens interpersonnels (parenté, amitié, collaboration…), des citations, des co-présences, des liaisons aériennes, des hyperliens, des connections neuronales, etc. Le système que forment ces entités et leurs relations constitue le réseau. L’étude précise de sa structure (dense, segmentée, dispersée, hiérarchique, modulaire…) est cruciale pour bien des questions posées dans différentes disciplines scientifiques, et se prête particulièrement bien aux échanges interdisciplinaires. Elle permet de dépasser l’approche statique et morphologique qui raisonne en termes de groupes, de corps et d’appartenances. Elle ne s’y oppose pas mais propose un point de vue complémentaire, souvent plus dynamique. L’analyse de réseaux peut être au cœur d’une démarche de recherche, mais peut aussi n’en constituer qu’une partie, à côté d’autres approches qualitatives ou quantitatives. Il s’agira ici d’exposer et d’appliquer les apports de l’analyse des réseaux. Nous envisagerons ses spécificités théoriques, expliciterons les indicateurs pertinents dans la description et l’analyse des réseaux, détaillerons des méthodes de construction empirique des données, proposerons des méthodes d’analyse en fonction de l’objet de la recherche. Public concerné : Tous doctorants mais aussi chercheurs, enseignants-chercheurs et autres personnes intéressées.

Lieu : IMéRA, Institut d’études avancées, Maison des astronomes, 2 place Le Verrier, 13004 Marseille (http://imera.univ-amu.fr/)

Programme : 8 modules de formation de 3 heures chacun

 2. Mardi 6 novembre 2018, 14h-17h : « Solidarité, contrôle, régulation et apprentissage: une approche néo-structurale de l'action collective », Emmanuel Lazega, sociologie, Sciences Po Paris.

 3. Mardi 4 décembre 2018, 14h-17h : « Fouille et modélisation de réseaux biologiques pour mieux comprendre les pathologies génétiques », Anaïs Baudot, bio-informatique, Marseille Medical Genetics, Inserm, Marseille.

 4. Mardi 8 janvier 2019, 14h-17h : "Apport méthodologique de la science des réseaux pour l'analyse de corpus de documents juridiques", Fabien Tarissan, informatique, Institut des Sciences sociales du
Politique, ENS Paris-Saclay.

5. Mardi 26 février 2019, 14h-17h : « Réseaux de parenté, résidentiels et migratoires », Klaus Hamberger, anthropologie, Laboratoire d’Anthropologie Sociale, EHESS Paris.

 6. Mardi 12 mars 2019, 14h-17h : Sociologie : « Réseaux familiaux : questions de recherche et approches empiriques », Eric Widmer, sociologie, Université de Genève.

 7. Mardi 2 avril 2019, 14h-17h : Archéologie : « Network science applied to archaeological research : visual signalling networks in the Himalayas and socio-economic networks in the Roman Empire », Tom Brughmans, School of Archaeology, University of Oxford. Séminaire en anglais.

 8. Vendredi 24 mai 2019, 14h-17h : Table ronde : « Dynamics of Ego-networks and life events », séminaire de sortie de résidence Team IMéRA.

Contact : claire.bidart@univ-amu.fr


 

04/04/2019

COMMUNITY BUILDING SEMINAR avec Ramses Abul Naga

Jeudi 4 avril 2019, 10h30 - 12h30, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

Community buiolding seminar

Le "Community Building Seminar" a lieu chaque semaine et permet aux résidents de partager à tour de rôle leurs recherches, problématiques et méthodes avec les autres résidents.

Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

11/04/2019

COMMUNITY BUILDING SEMINAR avec Ted Loch Temzelides

Jeudi 11 avril 2019, 10h30 - 12h30 - IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

Energy and Climate: Robust solutions needed avec Ted Loch-Temzelides (Professor of Economics, Rice University)

Le "Community Building Seminar" a lieu chaque semaine et permet aux résidents de partager à tour de rôle leurs recherches, problématiques et méthodes avec les autres résidents.

Contact : pascale.hurtado@univ-amu.fr

 

11/04/2019

WORKSHOP - Crossroads of cognitive neuroscience, psychology and computational neuroscience

Jeudi 11 avril 2019, 14h00 - 17h00, IMéRA (2 place Le Verrier, 13004 Marseille), Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

WORKSHOP - Crossroads of cognitive neuroscience, psychology and computational neuroscience, organized by Dezso Nemeth, Titulaire de la Chaire Langage et Cerveau, IMéRA

Program:

14.00-14.45 : Anna Montagnini: Perceiving, moving and guessing in an uncertain dynamic environment 

14.45-15.30 : Andrea Brovelli: Tracking information flow patterns in the brain from MEG data 

15.30-15.40 : Coffee Break

15.40-16.30 : Jozsef Fiser: Dynamic changes, uncertainty and internal models: how do make a decision? 

16.30-16.50 : Discussion, questions, debate


Speakers :

Jozsef Fiser (Central European University, Budapest) 
Anna Monagnini (Institut de Neurosciences de la Timone, Marseille)
Andrea Brovelli (Institut de Neurosciences de la Timone, Marseille)

Discussants :

Dezso Nemeth (IMÉRA, Marseille; CRNL, Université Claude Bernard Lyon 1)   
Frédéric Chavane (Institut de Neurosciences de la Timone, Marseille)


Contact : nemethd@gmail.com

11/04/2019

Cycle de conférences : Travail et libertés aujourd'hui #2

Jeudi 11 avril 2019, 17h30 - 20h00, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Travail libertaire et utopies concrètes, avec Michel Lallement (CNAM, Paris, sociologue, auteur de l'Âge du faire Hacking, travail, anarchie (2015) et coauteur de Makers - Enquête sur les laboratoires du changement social (2018)

Cycle de conférences grand public

Le travail constitue de nos jours une blessure ouverte, une question en quête de réponse, un espoir à revitaliser pour la qualité de la vie en société.

A partir du mois de mars 2019, l'IMéRA est le lieu d'activité de l'Atelier de recherche Travail et Libertés (ArTLib): un groupe interdisciplinaire et international - coordonné par Enrico Donaggio (Professeur à l'Université de Turin, Senior Fellow de l'IMéRA 2019-2021) - qui a pour objectif de discuter, articuler et diffuser d’une façon innovante des idées, des discours et des pratiques liées aux transformations profondes engendrées par le travail contemporain dans la sphère des libertés personnelles et collectives des individus.

Outre son activité de recherche permanente sur le site d’Aix-Marseille (en collaboration, entre autres, avec des centres comme le LEST, le CEREQ, le Centre Norbert Elias, le Centre Gilles Gaston Granger, l'IPDT de Paris, Acante, le LASSA, APSE, des experts et des artistes indépendants liés au monde du travail), ArTLib organise une série de conférences et séminaires publiques avec des spécialistes de niveau international de différentes disciplines.


Prochaines dates :

16 mai - 20 juin 2019

 

17/04/2019

CYCLE - RECHERCHE, ARTS, PRATIQUES NUMERIQUES #23

Mercredi 17 avril 2019, 10h00 - 13h00, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

"Les maîtres fous". Du film à la performance, de la performance au film, avec Jeremy Demesmaeker, Compagnie Dodescaden, Baptiste Buob, anthropologue, chercheur au LESC -laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative, Vincent Rioux, « artiste-codeur »

Résumé :
Par le projet Performance in abstentia, nous souhaitons concevoir un automate informatique afin de produire des montages en temps-réel à partir d’un corpus audiovisuel composé d’un ensemble de plans-séquences filmés tout au long de l’élaboration de la performance chorégraphique "Les Maîtres fous". Cet automate sera au cœur d’une installation multi-écran projetant en continu des montages successifs, uniques. S’inscrivant dans les réflexions concernant la qualité performative des archives, l’objectif général est d’expérimenter une façon de « réanimer » des films en les dotant d’une vitalité par laquelle le public pourra s’immerger dans une performance in abstentia. Durant la phase de développement, il s’agira de créer cet automate, notamment en établissant un script narratif, en spécifiant les ontologies au centre du modèle de données ainsi que le jeu des combinatoires qui contraindront l’automate.


Thématique du séminaire

Ce séminaire transdisciplinaire s’intéresse aux perturbations productives que génèrent les collaborations entre les chercheurs en sciences humaines et les artistes dans le domaine du numérique. Il s’inscrit dans la suite des réflexions et des expérimentations que nous avons menées à l’IMéRA dans le programme antiAtlas des frontières depuis 2011 tout en élargissant notre questionnement au-delà de la seule question des frontières. 
Dans le  domaine des sciences humaines et sociales, le recours aux pratiques numériques conduit à de nombreux bouleversements que ce soit dans la collecte, la production et le traitement de données, ainsi que l’élaboration de nouvelles formes de narration et d’édition. Le tournant numérique conduit les chercheurs à reconsidérer leurs méthodes, leurs catégories, leurs paradigmes, leurs orientations théoriques, leurs objets, leurs formes de labellisation et les cadres des champs disciplinaires. D’ailleurs, compte tenu des collaborations toujours plus nombreuses qu’implique le recours au numérique entre d’un côté les sciences humaines et de l’autre les sciences exactes et expérimentales, il semble plus pertinent de parler de Digital Studies que Digital Humanities.
Dans le domaine de l’art, le numérique ouvre également des champs de pratiques radicalement nouveaux. Il transforme la relation des artistes aux outils qu’ils utilisent et aux connaissances qu’ils convoquent, produisent ou questionnent. Il transforme le statut et les formes des œuvres. En introduisant de nouvelles modalités pour assurer leur circulation, il modifie également leur relation avec le public. Le numérique bouleverse la place de l’auteur qu’il place dans une relation dynamique par rapport aux flux d’information, de circulation des images, des sons et des formes. Il donne ainsi une nouvelle importance à l’invention de dispositifs dans lesquels ces formes sont données à l’expérience, ouvrant d’infinies possibilités d’interaction avec l’œuvre. Il donne enfin une nouvelle dimension au travail collectif, à des formes diverses de collaborations, d’échanges et de contributions. D’une façon générale, on peut dire que le numérique déplace les pratiques artistiques et conduit à réfléchir autrement les relations entre arts et sciences.
Ce séminaire rassemblera des chercheurs en sciences humaines (sociologues, anthropologues, politologues, géographes, historiens, littéraires), en sciences dures (informaticiens, physiciens, mathématiciens, etc.), des artistes (designers, hackers, programmeurs, média tactique, etc.) ainsi que des professionnels (industriels, chargés de communication, etc.). Notre objectif est de favoriser des croisements, des emprunts et des déplacements qui seront propices à l’identification de nouvelles pistes de réflexion et de recherche, voire à la mise en œuvre d’expérimentations collaboratives.
Chaque mois, des participants seront invités à présenter leurs expérimentations d’outils numériques de collecte (applications mobiles, capteurs oculaires, systèmes SIG, etc.) ou d’indexation et de traitement des données recueillies (bases de données, systèmes de visualisation ou de sonification, etc.). Certains feront part de leurs explorations de dispositifs d’écriture et de modélisation de la connaissance (jeux vidéo, machinima, web documentaires, etc) ou encore de nouvelles formes d’édition électroniques.
Trois types de questions seront développés.
1) Il s’agira tout d’abord de voir comment, et jusqu’à quel point, ces pratiques et instruments transforment notre rapport au monde, nos méthodes de recherche, la construction de nos objets, la modélisation et la diffusion de notre connaissance et de nos oeuvres.
2) Nous nous interrogerons aussi sur l’impact des processus collaboratifs qu’impliquent les pratiques numériques entre chercheurs, artistes et professionnels. L’objectif est d’évaluer les apports que chaque démarche (scientifique, artistique, professionnelle) apporte aux autres.
3) Nous verrons enfin comment ces processus collaboratifs bouleversent les champs disciplinaires, les points de vue et les formes d’autorité qui organisent notre recherche et notre pratique et conduisent à repenser de manière créative de nouvelles formes de rencontre entre les disciplines scientifiques et entre celles-ci et les non-spécialistes.
Débuté en janvier 2016, ce séminaire fonctionne selon un rythme de rencontres mensuelles, d’une durée de trois heures.

Comité d'organisation : Cédric Parizot (IREMAM, CNRS/AMU), Jean Cristofol (Ecole supérieure d'art d'Aix en Provence, PRISM, AMU), Jean Paul Fourmentraux (CNE, EHESS/CNRS/AMU), Anna Guilló (LESA, AMU), Manoël Penicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)

Partenariat:
IMéRA - Institut Méditerranéen de Recherches Avancées (AMU)
Centre Norbert Elias (CNRS/EHESS/AMU)
Institut de Recherche et d’Etudes sur le monde arabe et musulman (CNRS/AMU)
Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
Institut d’Ethnologie Mediterranéenne Européenne et Comparative (CNRS/AMU)

24/04/2019

CYCLE - Pratique de l'écoute, écoute des pratiques

Mercredi 24 avril 2019, 9h30 - 12h30, Maison Neuve, 1er étage - entrée libre

Bruitisme Remix, avec Pierre Albert Castanet : Compositeur et musicologue, clarinettiste et performeur, Professeur à l’université de Rouen et professeur associé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ; auteur de Tout est bruit pour qui a peur – Pour une histoire sociale du son sale (Michel de Maule, 2007) et Quand le sonore cherche noise – Pour une philosophie du bruit (Michel de Maule, 2008): Jean-Paul Ponthot : Président de l'AMI (Aide aux musiques Innovatrices, Marseille) et du festival MIMI (Mouvement International des Musiques Innovatrices) ; ancien directeur de l’ESAAix-école supérieure d'art d'Aix-en-Provence.

Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. Ces pratiques sont nombreuses et très différentes les unes des autres. Elles appartiennent à des domaines de la connaissance infiniment variés. Toutes supposent une relation au son ou au moins à des phénomènes ondulatoires qui sont de l’ordre du sonore - même s’ils défient les limites de la perception humaine et qu’ils impliquent la mise en œuvre de technologies qui étendent, déplacent et transposent les potentialités du sensible. Toutes aussi impliquent de mettre en place une logique dans laquelle la réception, la sensibilité et l’attention sont mobilisées comme des formes essentielles de l’expérience et de la connaissance, comme des moments qui déterminent et structurent notre relation à notre environnement, comme des vecteurs de notre capacité d’action, de représentation et d’invention.

Bien sûr, la musique et plus généralement les pratiques sonores en art sont essentielles à notre réflexion et nous nous sentons héritiers du tournant qui a consisté, par exemple avec John Cage, à placer l’écoute au cœur d’une pensée de l’esthétique comme expérience. Mais bien au-delà de la musique ou des arts du son et de l’audio, il existe de nombreuses pratiques, qu’elles soient empiriques ou expérimentales et rationnellement formalisées, qui mettent en jeu de façon déterminante la question de l’écoute. L’acoustique est évidemment la première d’entre elles et elle se trouve chaque fois impliquée d’une façon ou d’une autre.

Mais notre énoncé suggère aussi que l’écoute n’existe vraiment que dans et par une pratique. De ce point de vue là, l’écoute s’apprend, se développe, s’affine et s’oriente dans la relation à un ensemble organique où l’expérience et la théorie doivent trouver les modalités de leur dialectique. Toute écoute prend sens dans le contexte d’une situation qui engage la relation entre des acteurs et le milieu mouvant dans lequel ils évoluent. Elle contribue à donner sens à ce milieu et elle présuppose l’orientation d’une perception qui ne reçoit que parce qu’elle attend et s’interroge. L’écoute est éveil, exercice, pensée, mouvement, relation aux autres et au monde. Elle mobilise du savoir et le met à l’épreuve d’une situation signifiante. Elle s’inscrit dans une histoire qui est aussi l’histoire des disciplines qui la mettent en œuvre.

L’écoute est donc une notion à la fois transversale et toujours inscrite dans des pratiques spécifiques, qu’elles soient scientifiques ou artistiques, formalisées ou empiriques. Si elle engage des pratiques déterminées et multiples, elle ouvre aussi un espace de discussion, de partage et d’échange entre ces pratiques et ces savoirs, entre les arts et les sciences.

Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par le laboratoire PRISM (AMU/CNRS) et par l’IMéRA.
Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS)

 

Du 25/04/2019 au 26/04/2019

Les Tables rondes de l'Arbois : La Méditerranée

Les Jeudi 25 et vendredi 26 avril 2019, Palais des Congrès, Parc Chanot, Marseille - entrée sur inscription

Tables rondes de l'Arbois : La Méditerranée

Les 11ème Tables rondes de l'Arbois sont organisées en partenariat avec l'IMéRA. Retrouvez le programme complet des journées sur le site http://www.tablesrondes-arbois.fr


Les Tables Rondes de l’Arbois 2019 : rendez-vous à Marseille

Il y a 1,5 millions d’années les Hommes préhistoriques atteignirent les rivages d’Europe méditerranéenne pour ne plus en repartir. On connaît la suite. C’est dans cet espace méditerranéen, dans le Croissant Fertile, que l’Homme moderne invente l’agriculture. À partir de là, il y a environ 11000 ans le monde change. L’homme ne court plus après sa nourriture, il se sédentarise autour des champs : le sol cultivé devient le pain des humains, mais aussi avec le sésame, il donne l’huile pour l’éclairage, avec les pâturages il domestique et nourrit le bétail, avec l’argile il façonne des poteries et des greniers, avec l’argile et la paille, il fournit la brique et étend ses villages.  Et les bords de la Méditerranée se peuplent d’Hommes et de divinités. Sur les flots, d’un rivage à l’autre ils fondent les lambeaux de civilisations et élèvent des temples et des cités. C’est là qu’au cours des millénaires que l’écriture nait, que l’humanité passe de la magie à Ptolémée, que les temples se transforment peu à peu en observatoires, que l’astronomie se dégage des superstitions et que germe la science. Et c’est là aussi que coexistent les trois grands monothéismes, que le commerce rapproche les hommes, les cultures mais aussi les déchire en conflits dynastiques ; que le savoir s’érige au service du pouvoir. C’est vers cette Méditerranée et ses cultures que les peuples de l’intérieur viennent puiser, s’emparer des monuments, des parures, de l’esprit. Mais le monde méditerranéen renaît à chaque fois par sa science, son art, ses découvertes, ses croyances, ses syncrétismes culturels qui se dégagent du reste du Monde, comme ses couleurs et sa luminosité.

Aujourd’hui la Méditerranée est aussi complexe que son histoire, que ses paysages. Elle est faite de ses nombreux langages, de ses discordes, de ses conflits, de ses drames humains. Elle est un tout et multiple à la fois. Ici le sang et la pollution se mêlent à la beauté des rires et des chants. La Méditerranée est un carrefour de pauvreté et de richesses, de peines et de joies. Elle nous confronte à notre humanité !


Plus d'informations sur les XIème Tables rondes ici.