Agenda

12/12/2019

Community Building Seminar avec Michel De Vroey

Jeudi 12 décembre 2019, 10h30 - 12h30, IMéRA, Maison Neuve, 1er étage - entrée sur invitation

"A short history of the ‘homo œconomicus’ hypothesis" avec Michel De Vroey (researcher Université catholique de Louvain, résidence AMSE / IMéRA)

Abstract :

The starting point of my discussion is the ‘Adam Smith program’, an attempt at demonstrating that an economy that is not regulated from above (by the government) creates more wealth and welfare than a regulated economy. Next , I explain the rationale behind the ntroduction of the ‘homo œconomicus’ hypothesis by the founders of neoclassical economics. In a next step I evoke the debate that took place between institutionalist and neoclassical economics in the 1950s (Lester, on the one side, Machlup and Friedman, on the other) with neoclassical economists getting the upper hand. I continue with a discussion of the rise of behavioral economics in the last three decades, which can be interpreted as the revenge of the institutionalist viewpoint. Finally, I will ponder in more general way upon the pros and the cons of the ‘homo œconomicus’ hypothesis and its prospects.

Informations sur Michel De Vroey


Le "Community Building Seminar" a lieu chaque semaine et permet aux résidents de partager à tour de rôle leurs recherches, problématiques et méthodes avec les autres résidents.

Contact : philippe.passebon@univ-amu.fr

16/12/2019

Conférence publique "La crise du discours religieux musulman"

Lundi 16 Décembre 2019 à 18h, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférence, 2 Place Le Verrier, 13004 Marseille

Conférence publique La crise du discours religieux musulman, par Lahouari Addi (Chercheur associé à Georgetown University, Co-titulaire de la chaire AUF-IMéRA sur les Dynamiques Institutionnelles et les Transformations Structurelles en Francophonie)

Le discours religieux musulman est pris dans une fièvre idéologique depuis au moins deux siècles, réagissant avec une violence verbale aux évolutions sociales, ce qui atteste d’une crise culturelle profonde. La domination européenne a révélé la crise, mais elle n’en est pas la cause. Celle-ci est à rechercher dans l’histoirede la culture religieuse au cours de laquelle l’orthodoxieavait interditau 12èm sièclela philosophie comme activité intellectuelle autonome. Craignant d’être accusés de bid‘a (innovation), les oulémas des générationssuivantes se sont contentés de répéter ce qu’ont écrit lesthéologiens hostiles à l’usage public de la raison.La pensée musulmanes’était coupée de l’expérience humaine, confondant le sacré avec lescommentaires sur le sacré. Même la tradition herméneutique, qui aurait puaider à séparer le sacré de son interprétation culturelle, a été détournée par lessoufis qui se désintéressaient de la vie sur terre.Dans son dernier livre, Lahouari Addi propose de revenir à laphilosophie pour désaliéner les esprits et humaniserla théologie. Il soutient quel’apport de Kant est décisif pour inscrire l’interprétation de la religion dans les limites de la raison pratiqueafin de protéger la liberté de conscience de la tyrannie d’un corpus ossifié.

18/12/2019

SEMINAIRE - Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #16

Mercredi 18 décembre 2019, 10h00 - 13h00, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Ambiances, avec Natacha Cyrulnik (Documentariste, AMU, PRISM) et Gilles Malatray (artiste)

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Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par PRISM (AMU/CNRS) axe 2, ESAAix, Locus Sonus et IMéRA.

Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (PRISM AMU/CNRS, TEAMeD), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS).

14/01/2020

Atelier de recherche IMéRA : Démocratie et agonalité affective

Mardi 14 janvier 2020, 9h30 - 19h00, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Atelier de recherche IMéRA : Démocratie et agonalité affective

Résumé :

Le malaise démocratique semble s’exprimer par l’articulation des affects politiques. Il y a occasion alors d’en rechercher leur signification, leur portée et leur enjeu au-delà d’un simple rejet rationaliste.L’atelier de recherche réunit philosophes, sociologues, ethnologues, politologues et économistes pour échanger sur les questions suivantes: Quelle théorie des émotions politiques? Comment distinguer les émotions politiques des affects collectivisants non-politiques? Comment articuler la relation entre individu et affects collectifs? Les affects politiques contiennent-ils une dimension normative? Faut-il ou non encourager la communication affective pour résoudre le malaise démocratique?


Programme :

9h30 - 10h30 : Christophe Traïni - Dispositif participatif et gouvernabilité des affects.

10h30 - 11h30 : Thierry Fabre - Les passions identitaires en questions?... A pro-pos de la création d’une Chaire Albert Hirschman à l’IMéRA ?

12h00 - 13h : Feriel Kandil - Le sentiment d’injustice : lecture ricœurienne

13h00 : Déjeuner

14h30 - 15h30 : Thomas Bedorf - La rhétorique du ressentiment politique

15h30 - 16h30 : Pascal Sévérac - La puissance sociale du ressentiment

17h - 18h : Sophie Guérard de Latour - Républicanisme critique et émotions politiques

19h00 : Dîner

15/01/2020

CYCLE - RECHERCHE, ARTS, PRATIQUES NUMERIQUES 29#

Mercredi 15 janvier 2020, 10h00 - 13h00, MMSH, Aix-en-Provence - entrée libre

Titre et intervenants à confirmer

Thématique du séminaire

Ce séminaire transdisciplinaire s’intéresse aux perturbations productives que génèrent les collaborations entre les chercheurs en sciences humaines et les artistes dans le domaine du numérique. Il s’inscrit dans la suite des réflexions et des expérimentations que nous avons menées à l’IMéRA dans le programme antiAtlas des frontières depuis 2011 tout en élargissant notre questionnement au-delà de la seule question des frontières. 
Dans le  domaine des sciences humaines et sociales, le recours aux pratiques numériques conduit à de nombreux bouleversements que ce soit dans la collecte, la production et le traitement de données, ainsi que l’élaboration de nouvelles formes de narration et d’édition. Le tournant numérique conduit les chercheurs à reconsidérer leurs méthodes, leurs catégories, leurs paradigmes, leurs orientations théoriques, leurs objets, leurs formes de labellisation et les cadres des champs disciplinaires. D’ailleurs, compte tenu des collaborations toujours plus nombreuses qu’implique le recours au numérique entre d’un côté les sciences humaines et de l’autre les sciences exactes et expérimentales, il semble plus pertinent de parler de Digital Studies que Digital Humanities.
Dans le domaine de l’art, le numérique ouvre également des champs de pratiques radicalement nouveaux. Il transforme la relation des artistes aux outils qu’ils utilisent et aux connaissances qu’ils convoquent, produisent ou questionnent. Il transforme le statut et les formes des œuvres. En introduisant de nouvelles modalités pour assurer leur circulation, il modifie également leur relation avec le public. Le numérique bouleverse la place de l’auteur qu’il place dans une relation dynamique par rapport aux flux d’information, de circulation des images, des sons et des formes. Il donne ainsi une nouvelle importance à l’invention de dispositifs dans lesquels ces formes sont données à l’expérience, ouvrant d’infinies possibilités d’interaction avec l’œuvre. Il donne enfin une nouvelle dimension au travail collectif, à des formes diverses de collaborations, d’échanges et de contributions. D’une façon générale, on peut dire que le numérique déplace les pratiques artistiques et conduit à réfléchir autrement les relations entre arts et sciences.
Ce séminaire rassemblera des chercheurs en sciences humaines (sociologues, anthropologues, politologues, géographes, historiens, littéraires), en sciences dures (informaticiens, physiciens, mathématiciens, etc.), des artistes (designers, hackers, programmeurs, média tactique, etc.) ainsi que des professionnels (industriels, chargés de communication, etc.). Notre objectif est de favoriser des croisements, des emprunts et des déplacements qui seront propices à l’identification de nouvelles pistes de réflexion et de recherche, voire à la mise en œuvre d’expérimentations collaboratives.
Chaque mois, des participants seront invités à présenter leurs expérimentations d’outils numériques de collecte (applications mobiles, capteurs oculaires, systèmes SIG, etc.) ou d’indexation et de traitement des données recueillies (bases de données, systèmes de visualisation ou de sonification, etc.). Certains feront part de leurs explorations de dispositifs d’écriture et de modélisation de la connaissance (jeux vidéo, machinima, web documentaires, etc) ou encore de nouvelles formes d’édition électroniques.
Trois types de questions seront développés.
1) Il s’agira tout d’abord de voir comment, et jusqu’à quel point, ces pratiques et instruments transforment notre rapport au monde, nos méthodes de recherche, la construction de nos objets, la modélisation et la diffusion de notre connaissance et de nos oeuvres.
2) Nous nous interrogerons aussi sur l’impact des processus collaboratifs qu’impliquent les pratiques numériques entre chercheurs, artistes et professionnels. L’objectif est d’évaluer les apports que chaque démarche (scientifique, artistique, professionnelle) apporte aux autres.
3) Nous verrons enfin comment ces processus collaboratifs bouleversent les champs disciplinaires, les points de vue et les formes d’autorité qui organisent notre recherche et notre pratique et conduisent à repenser de manière créative de nouvelles formes de rencontre entre les disciplines scientifiques et entre celles-ci et les non-spécialistes.
Débuté en janvier 2016, ce séminaire fonctionne selon un rythme de rencontres mensuelles, d’une durée de trois heures.

Comité d'organisation : Cédric Parizot (IREMAM, CNRS/AMU), Jean Cristofol (Ecole supérieure d'art d'Aix en Provence, PRISM, AMU), Jean Paul Fourmentraux (CNE, EHESS/CNRS/AMU), Anna Guilló (LESA, AMU), Manoël Penicaud (IDEMEC, CNRS/AMU)

Partenariat:
IMéRA - Institut Méditerranéen de Recherches Avancées (AMU)
Centre Norbert Elias (CNRS/EHESS/AMU)
Institut de Recherche et d’Etudes sur le monde arabe et musulman (CNRS/AMU)
Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
Institut d’Ethnologie Mediterranéenne Européenne et Comparative (CNRS/AMU)

Du 16/01/2020 au 17/01/2020

Séminaire - Reconnaissance(s)/Méconnaissance(s)

Les 16 et 17 janvier 2020 , IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Séminaire - Reconnaissance(s)/Méconnaissance(s)

Organisé par Thomas Bedorf (Universität Hagen/IMéRA) et Nicole Colin (Aix-Marseille Université/ ECHANGES)

Le terme de reconnaissance est régi par une polysémie qui s’étend entre le sens d’identification, de la gratitude à la reconnaissance mutuelle. En ce qui concerne les théories des rencontres de cultures ou des philosophies de l’intersubjectivité, la notion s’est développée surtout dans ce dernier sens. Ainsi dans les sciences sociales et la philosophie, toute une série de “théories de la reconnaissance” ont vu le jour qui partent toutes du constat que pour être ce qu’on est, une affirmation par un(e) autre est indispensable. Cela est vrai aussi bien pour des individus que pour des cultures.Une telle perspective implique donc une réflexion sur les identités, les manières de les façonner et les objectifs auxquels elles répondent. Ces mêmes perspectives peuvent alors être mises en question, si l’on suppose qu’elles ne feront pas assez de place à la différence, au différend, au conflit culturel ou tout simplement à l’impossibilité de toute identité close.La journée d’études « Reconnaissance(s) / Méconnaissance(s) » se propose de discuter ce champ de recherche dans une perspective aussi bien littéraire que philosophique. Sont invité.e.s des chercheur.e.s allemand.e.s et français.e.s.


Programme :

Jeudi, 16 janvier

14h00 Accueil / Mots de bienvenue

14h15 Thomas Bedorf/Nicole Colin : Introduction

14h30-15h30 Pascal Delhom (Universität Flensburg)Conflits de positions dans un espace pluriel

15h30-16h30 Thomas Bedorf (Universität Hagen/IMéRA)Reconnaissance méconnaissante

16h30-17h00 Pause café

17h00-18h00 Jule Govrin (Universität Flensburg) Reconnaissance contestée – la rhétorique néoréactionnaire en période de crise économique

19h30 Dîner commun

Vendredi, 17 janvier

8h30 Accueil avec café

9h00-10h00 Francesca Manzari (AMU/CIELAM) Reconnaissance et pardon, d’un rapport autre que celui de la causalité. Derrida lecteur du Marchand de Venise

10h00-11h00 Emmanuel Terrones (Université Tours) Pluralité et reconnaissance

11h00-11h30 Pause café

11h30-12h30 Tobias Klass (Universität Wuppertal)Dekolonisierung kolonialer Anerkennung: von hermeneutischer Naivität, epistemischer Gewalt und der Macht der Aporie

12h30-14h00 Déjeuner

14h00-15h00 Nicole Colin (AMU/ECHANGES) “Les règles de l’art” : la re-connaissance comme double enjeudans le champ théâtral

15h00 Discussion de clôture

Reconnaissance(s)/Méconnaissance(s)Partenaires : Collège Doctoral Franco-Allemand « Conflits de Culture – Cultures de conflit », IMéRA, ECHANGES

16/01/2020

Atelier de recherche / Rencontres publiques - Styles de vie en Méditerranée : "Changer nos modes de vies"

Jeudi 16 janvier 2020, 17h00 - 20h00, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Méditerranée, mondes fragiles

Avec Joël Guiot, géologue, et Wolfgang Kramer, écologue. Ils sont l'un et l'autre les co-animateurs du réseau international sur« les risques liés aux changements climatiques et environnement aux dans la région Méditerranée » (MedEC). Ils préparent la sortie en 2020 , d'un rapport majeur sur ces questions. Où l'on apprend notamment que « le bassin méditerranéen se réchauffe plus vite que l'ensemble de la planète». Quelles perspectives à venir? Quels impacts sur nos modes de vie ?

En 2• partie de séance, Dionigi Albera et Thierry Fabre ouvriront le débat sur les styles de vie en Méditerranée. 


La Méditerranée est sans doute une des régions du monde parmi les plus affectées par le réchauffement climatique et les boulever­ sements de notre écosystème. Ce constat est le point de départ de notre rénexion collective sur les changements de nos modes de vie. Comment vivre? Sans doute bien différemment, dès aujourd'hui, et plus encore demain, compte tenu des fragilités de longue date du monde méditerranéen. « Changer nos modes de vie?» telle est la question qui servira de fil conducteur au cours des six séances de notre atelier de recherche, en 2020.

L'Atelier de recherche sur " Les styles de vie en Méditerranée" est animé par Dionigi Albera, Thierry Fabre et Mohamed Tozy. Les séances de cet atelier sont des séances ouvertes au public. Elles ont lieu le jeudi, entre 17h et 20h, à la Maison des astronomes de l'IMéRA. Entrée libre, par le 2 place Le Verrier, 13004 Marseille.

Du 22/01/2020 au 23/01/2020

CONFERENCE Anthropo-Med "Dissonances et Convergences entre Anthropologie et Santé Publique"

Du 22 au 23 janvier 2020, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée sur inscription

Dissonances et Convergences entre Anthropologie et Santé Publique

Séminaire du groupe AnthropoMed, organisé à l'IMéRA en partenariat avec l'IRD et coordonné par Carla Makhlouf Obermeyer (Adjunct Professor, Center for Research on Population and Health, American University of Beirut, et Senior Fellow, IméRA) ; avec Carine Baxerres (IRD, MERIT), Alice Desclaux (IRD, TRANSVIHMI), Pascale Hancart-Petitet (IRD, TRANSVIHMI), Sandrine Musso (AMU, CNE), Aline Sarradon-Eck (Sesstim).
 

Inscription ICI : https://bit.ly/2E4qzPf

Description :

Le séminaire se propose de mettre en lumière les décalages ainsi que les rencontres entre santé publique et sciences sociales. Il est organisé par AnthropoMed, un groupe de six chercheures qui ont travaillé sur des problématiques à l’intersection de l’anthropologie médicale et de la santé publique. Il regroupera 25 intervenants dont les travaux sur la santé dans son contexte socio-culturel contribuent à établir des ponts entre les approches disciplinaires. A travers des présentations et discussions sur des sujets très divers, tels que la surveillance sanitaire, les systèmes de santé, la perception des risques, l’engagement des patients, les médicaments et la santé numérique, le but est de revenir sur les collaborations entre l’anthropologie médicale et la santé publique avec leurs dissonances et convergences, ainsi que sur les possibilités de l’inter-disciplinarité, des points de vue théorique et méthodologique.

Résumé du programme prévisionnel :

Le séminaire aura lieu à l’IMéRA les 23-23 janvier 2020, de 9h à 18h environ. Il sera ouvert , sur inscription, aux chercheurs, doctorants et étudiants avancés, ainsi qu’aux professionnels de santé publique. Il comprendra 4 sessions portant sur : 1) les politiques, programmes et interventions en santé publique; 2) les concepts utilisés pour définir les catégories de population, les risques pour la santé ainsi que les stratégies de prévention; 3) l’engagement des patients et la notion de démocratie sanitaire; 4) les nouveaux fronts thérapeutiques, liés notamment aux médicaments, à la médecine intégrative et aux nouvelles technologies. La dernière session sera une table ronde pour discuter des implications du séminaire pour les concepts et méthodes de l’anthropologie et pour les ponts inter-disciplinaires entre santé publique et anthropologie.

                                                                                             


Les intervenants :

Carine Baxerres, Anthropologue, chargée de recherche IRD, chercheure à l’UMR MERID (IRD Université Paris Descartes) ; membre du groupe Anthropo-Med

Farid Boumediene, chercheur en épidémiologie, maladies non-transmissibles, Inserm NeuroEpidemiologie Tropicale

Eve Bureau, Anthropologue, chargée de recherche CNRS, chercheure au Centre Norbert Elias, Marseille.

Céline Caillet, Groupe de recherche Qualité des Médicaments, Université d’Oxford

Patrice Cohen, Professeur d’anthropologie à l’Université de Rouen Normandie, chercheur au Laboratoire sur les dynamiques sociales (DysoLab)

Alice Desclaux, Anthropologue, Directrice de recherche IRD, chercheure à l’UMI TransVIHMI (IRD, INSERM, Université de Montpellier) ; membre du groupe Anthropo-Med

Jean-Charles Dufour, Médecin de Santé Publique, Maitre de conférences à la faculté de médicine de Marseille, chercheur au SESSTIM (Aix-Marseille Université, Inserm, IRD)

Bruno Falissard, Médecin, Professeur de biostatistiques à la faculté de médecine Paris-Sud et directeur du Centre de recherche en Epidémiologie et Santé des Populations

Didier Febvrel, Médecin de santé publique et de promotion de la santé, membre du Haut Conseil de la Santé Publique, de Médecins du Monde et président de l’association Fabrique Territoires Santé.

Laurent Gaissad, Anthropologue, Enseignant chercheur, EVCAU/ENSA Paris Val de Seine

Pascale Hancart Petitet, Anthropologue, chargée de recherche IRD, chercheure à l’UMI TransVIHMI (IRD, INSERM, Université de Montpellier) ; membre du groupe Anthropo-Med

Joseph Larmarange, Démographe, chargé de recherche IRD, chercheur au CEPED (Université de Paris Descartes, IRD)

Anne Lovell, Anthropologue, Directrice de Recherche Emérite Inserm, chercheure au Centre de Recherche Médecine, Sciences, Santé, Santé mentale, Société (Cermes3)

Julien Mancini Médecin de santé publique, Professeur à la faculté de médicine de Marseille, chercheur au SESSTIM (Aix-Marseille Université, Inserm, IRD), Marseille

Alexandre Mathieu-Fritz, Professeur de sociologie à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Chercheur au Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés

Anne-Marie Moulin, Médecin et Philosophe, Directrice de recherche émérite CNRS, chercheure au laboratoire SPHERE (CNRS, Universités Paris Diderot et Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Professeur associée à l’Université Senghor d’Alexandrie, Département Santé

Sandrine Musso, Anthropologue, Maitresse de conférences à Aix-Marseille Université, chercheure au Centre Norbert Elias, membre du groupe Anthropo-Med

Harold Noël, Médecin de santé publique, Santé Publique France, Direction des maladies infectieuses

Carla Makhlouf Obermeyer, Adjunct Professor, Center for Research on Population and Health, American University of Beirut, et Senior Fellow, IméRA ; membre du groupe Anthropo-Med

Jocelyn Raude, Chercheur, Unité des virus émergents de Marseille (AMU, IRD, INSERM, IHU Méditerranée Infection) et Maître de Conférences à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (Rennes).

Valéry Ridde, Chercheur en santé publique, Directeur de Recherche IRD, chercheur au Centre Population et Développement (Université Paris Descartes, IRD)

Perrine Roux, chercheure en santé publique, Chargée de Recherche Inserm, chercheure au SESSTIM (Aix-Marseille Université, Inserm, IRD), Marseille

Aline Sarradon-Eck, Anthropologue, Chercheure au SESSTIM (Aix-Marseille Université, Inserm, IRD) ; membre du groupe Anthropo-Med

Cheikh Sokhna, Epidémiologiste, Chercheur IRD, Unité Vecteurs Infections Tropicales et Méditerranéennes


 

29/01/2020

SEMINAIRE - Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #17

Mercredi 29 janvier 2020, 10h00 - 13h00, IMéRA, Maison des astronomes, salle de conférences - entrée libre

Titre et intervenants à confirmer

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Le séminaire « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » est co-organisé par PRISM (AMU/CNRS) axe 2, ESAAix, Locus Sonus et IMéRA.

Responsables du séminaire : Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (PRISM AMU/CNRS, TEAMeD), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS).